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Conseils cheval
Ulcère gastrique du cheval : comment le soigner ?
11 March 2025
Read moreLes ulcères gastriques sont une affection très courante chez les chevaux. Aussi appelé syndrome d’ulcération gastrique équin, il s’agit d’une érosion qui touche la muqueuse de l’estomac, de l'œsophage ou de la première partie de l'intestin grêle (duodénum) de façon plus ou moins profonde.
Douloureuse, cette maladie peut impacter la qualité de vie et les performances des chevaux.
Lore & Science vous livre ses conseils pour traiter naturellement et efficacement les ulcères chez les chevaux.Qu’est-ce qui provoque les ulcères du cheval ?
Alimentation
Le cheval est un herbivore dont le système digestif est adapté à une ingestion régulière et en petite quantité d’aliments riches en fibres. Son estomac fabrique en continu de l’acide chlorhydrique, régulé en temps normal par la production de salive grâce à la mastication.
Lorsqu’un cheval mange moins de fibres et mastique moins en raison de repas trop éloignés les uns des autres, l’acidité de l’estomac augmente, ce qui crée un risque d’ulcère plus élevé. En temps normal, les équidés passent en moyenne 60% de leur temps à brouter.
Une vie au box et un fourrage pauvre en fibre provoquent une altération de l’équilibre intestinal, propice aux érosions du système digestif.
Côté alimentation, les facteurs de risques pour les ulcères sont donc :
- les régimes alimentaires pauvres en herbes ou en fourrage
- les repas trop éloignés dans le temps créant des périodes de jeûnes
- un manque de fibres et une trop grande présence d’amidon dans les repas
- un manque d’hydratation qui limite aussi la salivationExercice
On entend souvent que les ulcères sont plus fréquents chez chevaux de course, les trotteurs, les chevaux de spectacle ou encore d’endurance. En effet, l’intensité du travail peut être un élément déclencheur des maladies digestives. Une fréquence de travail trop importante, ou des exercices intensifs sont des facteurs de risques supplémentaires. On soupçonne le mouvement d’ajouter au risque de lésions en déplaçant les acides dans le système digestif.
Stress
Un travail inadapté ajoute également une part de stress chez les équidés. Aussi, en cas de symptômes, une mise au repos est indispensable. Il faut noter que les chevaux en pâturage sont en moyenne moins atteints par ce type de lésions.
Toutes les races de chevaux sont concernées par le problème, mais l’on note une prédilection chez les Pur-sang Anglais, les Anglo-Arabes, ainsi les Pur-sang Arabes.
Comment savoir si mon cheval à mal au ventre ?
Les symptômes de l’ulcère chez le poulain
Chez les poulains, les symptômes sont généralement plus flagrants que chez les chevaux adultes. Le plus couramment, il s’agit d’une hypersalivation, des diarrhées, ou de bruxisme (le grincement des dents). De manière générale, un abattement et une baisse d’énergie doivent être pris en compte.
Les poulains non sevrés sont particulièrement sensibles aux maladies du système digestif, en particulier s’ils ne peuvent bénéficier d’un rythme de tétée normal. Une prise en charge rapide est indispensable.Les symptômes de l’ulcère chez le cheval adulte
Les signaux de douleurs à l’estomac chez le cheval adulte sont souvent ténus. Il est donc primordial d’être attentif à tout changement de comportement et d’en chercher la cause. Une hypersalivation, un bruxisme soudain, un poil terne, une baisse des performances et de l’énergie sont révélateurs d’une douleur sous-jacente.
De manière non exhaustive, ces symptômes doivent alerter sur une douleur
provenant potentiellement d’un ulcère équin :
- de la diarrhée
- une perte d’appétit ou un tri des aliments
- une baisse des performances ou une réticence soudaine au travail
- une difficulté à prendre du poids, un amaigrissement et un mauvais état physique général
- des grincements de dents inhabituels
- un cheval couché ou qui se roule beaucoup
En cas de doute, faites toujours appel à un vétérinaire qui pourra poser un
diagnostic plus précis.Comment réagir face à ces symptômes ?
Face à ces signaux ténus et surtout pouvant provenir d’autres maladies, il est
important de réaliser un examen clinique pour confirmer le diagnostic. Votre vétérinaire réalisera une gastroscopie. Peu douloureux pour l’animal, il s’agit d’insérer un caméra par le naseau jusqu’à l’estomac du cheval pour visualiser et confirmer la présence de lésions.
Néanmoins, cet examen reste une source de stress pour l’animal, et nécessite une pause alimentaire, néfaste en cas d’ulcère. Aussi, un traitement est parfois mis en place dès la suspicion d’un ulcère. Les traitements naturels sont en ce cas particulièrement recommandés. Ils évitent des effets secondaires et montrent une amélioration rapide de l’état du cheval.Comment soigner un ulcère du cheval ?
Les huiles essentielles et la phytothérapie contre l’ulcère équin
Les huiles essentielles et les plantes médicinales ont une action reconnue dans le traitement des ulcères du cheval. Leur utilisation est validée par des études cliniques en particulier pour leurs vertus antispasmodiques et anti-bactériennes sur la bactérie Helicobacter pylori.
Pour vous accompagner dans le traitement de votre animal, le laboratoire Lore & Science a mis au point Ulcéro Stop, une solution à base de produits 100% naturels pour soigner cette affection.
La combinaison de plantes fraîches et d’huiles essentielles bio aide à réguler l’acidité de l’estomac tout en accélérant la cicatrisation des plaies et lésions gastriques. Pour un soulagement rapide, Gastro Flash viendra calmer les spasmes et redonner de l’appétit au cheval touché dès la première prise, tout en protégeant l’estomac. C’est une entrée de traitement idéale.Découvrez également le Protocole complet Gastro Ulcère de Lore & Science.
Un environnement propice pour éviter les récidives
Nous l’avons vu, le mode de vie est un facteur de risque pour les ulcères gastriques.
Les chevaux y étant particulièrement sensibles, il est important de créer un environnement propice pour éviter les récidives.
Nous vous recommandons un travail quotidien adapté, et une fréquence raisonnable. En période d’entraînement, des moments de détente sont à prévoir pour limiter les risques.
Des sorties quotidiennes au paddock lorsqu’une vie en pâturage n’est pas possible seront très bénéfiques en prévention.
Côté alimentation, un accès à du fourrage ou une pâture pour brouter régulièrement sera un atout non-négligeable. Dans tous les cas, les jeûnes de plus de 4 heures entre deux repas sont à proscrire. À l’inverse, des rations en petites quantités proposées tout au long de la journée seront à privilégier pour un bon rétablissement de la flore intestinale.
Un régime alimentaire riche en fibres favorise également un bon système digestif.Vous avez des questions sur le traitement naturel des ulcères du cheval ?
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Conseils cheval
Vermifuge cheval : quelles solutions naturelles contre les vers ?
10 March 2025
Read moreLes vers intestinaux sont des parasites digestifs qui peuvent compromettre la santé intestinale des chevaux, affecter leur bien-être général, voire causer des problèmes de santé importants. Si les vermifuges chimiques traditionnels sont souvent utilisés pour lutter contre ces parasites, il existe des solutions naturelles efficaces qui peuvent être tout aussi performantes tout en respectant la flore intestinale des chevaux. Dans cet article, Lore & Science vous dit tout ce qu’il faut savoir sur les différents types de vers intestinaux qui peuvent infester les chevaux, les symptômes associés à ces infestations, ainsi que les solutions vermifuges naturelles disponibles pour maintenir une bonne hygiène intestinale.
Quels sont les différents types de vers intestinaux chez le cheval ?
Les vers intestinaux se développent dans le système digestif des chevaux. Ils se nourrissent des nutriments ingérés par l'animal, pouvant ainsi entraîner des carences nutritionnelles et des troubles digestifs. Petits et grands strongles, ascaris, oxyures, ténias… Partons à la découverte des ces parasites qui peuvent être à l’origine de grands troubles pour nos équidés.
Les grands et petits strongles
Les grands strongles, ou Strongylus vulgaris, sont l'un des parasites les plus dangereux pour les chevaux. Ces vers peuvent causer des coliques graves en raison des dommages qu'ils provoquent aux artères intestinales. Les larves migrent à travers les vaisseaux sanguins, provoquant une inflammation et une possible obstruction, ce qui peut entraîner une ischémie intestinale, une condition potentiellement mortelle.
Les petits strongles, ou cyathostomes, sont quant à eux plus courants et moins dangereux que les grands strongles, mais leur impact sur la santé intestinale du cheval ne doit pas être sous-estimé. Ces vers peuvent causer une inflammation de la paroi intestinale, entraînant des diarrhées chroniques et une perte de poids. Les petits strongles se trouvent principalement dans le gros intestin et le caecum du cheval, où ils peuvent s'enkyster, rendant leur éradication plus complexe.
Les ascaris
Les ascaris, ou Parascaris equorum, sont des vers ronds qui affectent principalement les poulains et les jeunes chevaux. Les chevaux adultes développent généralement une immunité contre ces parasites. Les ascaris peuvent obstruer les intestins en raison de leur grande taille, provoquant des coliques et des troubles digestifs graves. Ils peuvent également migrer à travers le foie et les poumons des poulains, causant des dommages à ces organes.
Les oxyures
Les oxyures, ou Oxyuris equi, sont des vers plus petits qui résident dans le rectum et le gros intestin du cheval. Bien qu'ils soient moins dangereux que les autres types de vers intestinaux, ils provoquent des démangeaisons intenses autour de l'anus, ce qui peut entraîner des lésions cutanées dues au frottement constant du cheval contre les objets pour se soulager.
Les Ténias
Vous avez déjà certainement entendu parler des ténias, ou Anoplocephala perfoliata. Ce sont des parasites plats qui se fixent dans l'intestin grêle et la jonction iléo-caecale. Ces vers peuvent causer une inflammation locale, des ulcères, et des coliques. Bien que les infestations massives de ténias soient rares, elles peuvent entraîner des obstructions intestinales, mettant ainsi la vie du cheval en danger.
Symptômes et diagnostic des infestations parasitaires
Reconnaître les signes d'une infestation par les vers intestinaux est essentiel pour intervenir rapidement et éviter des complications graves. Les symptômes peuvent varier en fonction du type de parasite et du niveau d'infestation, mais certains signes courants doivent vous alerter.
Quels sont les symptômes des vers intestinaux chez les chevaux ?
Les premiers symptômes d’une infestation passent souvent inaperçus. Une perte de poids inexpliquée, souvent l'un des premiers signes visibles, survient lorsque ces parasites digestifs accaparent les nutriments essentiels à l'animal. Simultanément, un pelage devenu terne et échevelé peut révéler une carence nutritionnelle liée à l'absorption compromise des éléments nutritifs par un intestin colonisé. Les troubles digestifs ne sont pas rares non plus, avec des épisodes de diarrhée chronique, fréquemment observés chez les chevaux hébergeant des petits strongles ou des ténias.
On peut également citer les coliques récurrentes, souvent associées à une perte de poids ou à des diarrhées, signalant une possible infestation par de grands strongles ou des ascaris. Les oxyures, quant à eux, provoquent des démangeaisons anales intenses. On constate généralement que le cheval a tendance à se frotter compulsivement et à se causer des lésions cutanées autour de la région anale.
Comment diagnostiquer des infestations parasitaires ?
Le diagnostic des infestations parasitaires repose sur l'examen des selles du cheval. En cas de doute, faites appel à votre vétérinaire. Celui-ci procédera à l'analyse des échantillons de crottins, qui permet d'identifier les œufs des vers intestinaux et d'évaluer le niveau d'infestation. Cette méthode, connue sous le nom de coproscopie, est essentielle pour déterminer le type de parasite en cause et adapter le traitement en conséquence.
Des examens réguliers des selles sont alors recommandés pour surveiller l'efficacité des traitements vermifuges et prévenir les infestations futures. Votre vétérinaire vous prescrira ensuite un programme de vermifugation basé sur les résultats de la coproscopie. L’objectif principal est d'éviter le sur-traitement et de limiter le développement de résistances parasitaires.
Quelles sont les solutions naturelles pour vermifuger les chevaux ?
L'utilisation de vermifuges naturels pour lutter contre les vers intestinaux est de plus en plus populaire parmi les propriétaires de chevaux pour limiter l'impact des traitements chimiques sur la flore intestinale de leurs équidés. En effet, certaines plantes médicinales possèdent des propriétés vermifuges qui aident à expulser les parasites digestifs sans perturber l'équilibre intestinal du cheval. Dans l’ensemble, il faut avant tout maintenir une hygiène intestinale optimale pour traiter ou prévenir les infestations parasitaires.
Des plantes comme le thym ou l’ail montrent des propriétés antiparasitaires, antibactériennes, antiseptiques ou vermifuges. Pour s’assurer de traiter naturellement son cheval en toute sécurité, il est recommandé d’utiliser des compléments alimentaires testés, comme Verless. Ce complément alimentaire naturel particulièrement indiqué pour les chevaux présentant des signes de parasitisme intestinal. En agissant en synergie avec les défenses naturelles de l’organisme, Verless aide non seulement à réduire la charge parasitaire, mais aussi à renforcer l’équilibre de la flore intestinale.
Conclusion
Vous l’aurez compris, la gestion des vers intestinaux chez le cheval nécessite une approche holistique qui combine prévention, diagnostic précoce et traitements adaptés. Bien que les vermifuges chimiques soient couramment utilisés, l’intégration de solutions naturelles offre une manière efficace de lutter contre les parasites tout en respectant la flore intestinale et en assurant une bonne hygiène digestive.
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Conseils cheval
Lactates, acide lactique, bien ou mal pour nos chevaux ?
06 March 2025
Read moreLactates, acide lactique amis ou ennemis des chevaux de course ?
L’acide lactique, loin d’être un déchet organique est un des éléments principaux produits par les muscles pour leur énergie.
Les lactates et acide lactiques proviennent de L’action de glycolyse produite par les muscles, processus naturel qui transforme le glycogène (forme du sucre stocké dans les muscles) en énergie.
Ils sont donc indispensables à l’entrainement mais non consommés il faut s’en débarrasser.
Aérobie et anaérobie
Ce processus de production d’énergie musculaire se produit soit en présence d’oxygène (aérobie) production de lactates, soit sans présence d’oxygène (anaérobie) et c’est dans ce second cas qu’il y a production d’acide lactique.
La phase d’aérobie
Dans les phases d’aérobies lors d’allures modérées, d’entrainements de fond, les lactates produits sont tous utilisés, notamment pour l’énergie musculaire. Il n’y a donc pas d’accumulation ou de surcharges de lactates dans le sang.
❗ Lors des légères phases d’anaérobie qui se produisent même dans les phases d’entrainement de fond, les lactates produits sont consommés.
La phase d’anaérobie
Le seuil anaérobie : le seuil anaérobie est le moment ou la phase aérobie ne suffit plus à produire suffisamment de lactates pour l’intensité de l’effort demandé.
Le cheval passera alors en anaérobie et la production d’acide lactique grimpera en flèche.
Plus on demande au cheval d’aller vite, plus il va produire de l’énergie musculaire pour ça. La production de lactates s’intensifie et tous les lactates ne sont plus consommés : l’acide lactique s’accumule au niveau sanguin.
Crampes, raideurs articulaires
l’acide lactique en est-il responsable ?
En partie oui, mais ces maux sont surtout dus à une mauvaise circulation du sang au niveau des capillaires sanguins irriguant les muscles.
Cette circulation sanguine altérée ralentit l’oxygénation cellulaire des muscles et « l’évacuation de l’acide lactique »
Comment aider les chevaux à utiliser cette énergie au mieux ?
Organes et glandes à choyer → EFFORT RESISTANCE
Le Pancréas
C’est cette glande qui s’occupe de distribuer correctement les substrats énergétiques (lipides et glucides) pour la vie et l’énergie. C’est par le vecteur de l’insuline que sont transporter les sucres vers les cellules. Si le pancréas fonctionne mal, l’énergie musculaire est défaillante, mais lorsque le pancréas est au mieux de sa forme, il s’adaptera aux demandes de l’entrainement du cheval pour lui fournir la qualité et la quantité d’énergies nécessaires au bon moment.
❗ Il va sans dire que le pancréas ne pourra bien fonctionner que si la nourriture proposée aux chevaux est adaptée à la discipline qu’ils pratiquent.
On ne peut évidemment pas nourrir un cheval d’endurance comme un Purs Sang de course.
Le Cœur
Le cœur est un muscle qui lui aussi produit des lactates à l’effort, pour bien fonctionner il devra recevoir ses sources d’énergie par le pancréas.
Le cœur et le pancréas qui sont étroitement liés, deviennent indissociables pour la performance sportive, l’un véhiculant le sang et l’autre les substrats énergétiques.
Le Sang
voir paragraphe final ↓
Comment éliminer plus vite et facilement les acides accumulés dans le sang ?
1Une récupération longue est la préparation à la course suivante → ACIDLESS
L’expiration
Il y a une forme volatile des acides qui sera éliminée par l’expiration. Il est primordial que le cheval puisse évacuer ces acides se situant au niveau pulmonaire tout de suite après l’effort, c’est pourquoi plus une récupération est active et longue, plus le cheval aura la possibilité de décharger son appareil respiratoire de ces éléments, qui en surcharge, deviennent très vite problématiques pour sa santé pulmonaire.
La transpiration
Une grande partie des lactates sera éliminée par la transpiration. De nombreux entraineurs ont observé que la seconde transpiration que font les chevaux après l’effort ne devait pas être empêchée par une douche donnée prématurément.
En effet cette seconde transpiration permet à la lymphe (donc au plus grand appareil du système immunitaire) d’évacuer acides et toxines.
L’urine
Les reins élimineront les dernières traces d’acides.
2Aider à sa circulation sanguine → FILBLOOD
Une des caractéristiques des chevaux est d’avoir le sang très épais, ce qui ne les avantages pas à l’élimination des acides en surcharge.
C’est le sang qui sert de véhicule dans le corps, soit pour alimenter, soit pour éliminer.
Il est facile de comprendre que mieux le sang circule, mieux le cheval respire (circulation de l’oxygène vers les muscles et organes) mais également qu’il élimine les déchets plus vite (circulation de ces déchets vers les émonctoires)
Vous avez aimé cet article, n'hésitez pas à réagir dans les commentaires.
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Conseils cheval
Cheval qui boite : que faire ?
24 February 2025
Read moreLes propriétaires de chevaux la connaissent et la redoutent : la boiterie chez le cheval est une problématique courante mais souvent source d'inquiétude. Les raisons pour lesquelles un cheval boite sont nombreuses, et la gravité d’une boiterie peut aussi bien être légère qu’importante. Aussi, il est nécessaire de connaître les causes potentielles les plus courantes, ainsi que les protocoles de soins liés, pour identifier au plus vite la source d’une boiterie et la traiter au mieux pour limiter le risque de lésions plus pérennes chez nos équidés. C’est pourquoi Lore & Science a créé ce guide des étapes essentielles pour gérer un cheval qui boite.
Qu'est-ce que la boiterie chez le cheval ?
La boiterie est tout simplement un symptôme qui se manifeste par une anomalie dans la démarche d'un cheval. Elle indique souvent une douleur ou une gêne dans l'une de ses articulations, ses muscles, ses tendons ou ses os. Cette condition peut affecter un ou plusieurs membres et varier en intensité.
Comment identifier la cause de la boiterie ?
Une boiterie marquée, un membre enflé, ou un traumatisme permettent généralement d’identifier rapidement la cause de la boiterie. Un coup, une chute, un entraînement excessif ou inadapté… peuvent entraîner des blessures qui affectent les os, les articulations, les tendons ou les ligaments des équidés.
Les lésions les plus courantes sont alors les contusions et les élongations, qui génèrent une irrégularité légère dans les appuis du cheval. Des blessures plus importantes, comme des fractures, des tendinites ou des desmitis (des inflammations des tendons ou des ligaments), peuvent aussi survenir et ne doivent en aucun cas être négligées. En cas de doute, l’intervention d’un vétérinaire reste indispensable pour traiter correctement les membres atteints.
Les articulations jouent également un rôle central dans les problèmes de boiterie chez le cheval, et les affections qui les touchent peuvent être de nature dégénérative ou inflammatoire. On y retrouve des maladies comme l'arthrite, une inflammation chronique des articulations, qui entraîne une douleur persistante et une réduction notable de la mobilité. La synovite, quant à elle, se caractérise par l'inflammation de la membrane synoviale, ce qui provoque une douleur aiguë et une boiterie marquée. Enfin, l'ostéoarthrose représente une dégradation progressive du cartilage articulaire, souvent attribuée à l'âge ou à une usure continue, et elle conduit à une détérioration graduelle de la fonction articulaire.
Certains chevaux présentent aussi ce que l’on nomme le syndrome naviculaire . Initialement, les chevaux atteints peuvent présenter une boiterie intermittente qui, en l'absence de traitement approprié, risque de devenir permanente. Un des signes révélateurs est la douleur à la pression, où l'animal manifeste une sensibilité accrue lors de la palpation de la région naviculaire. On note aussi régulièrement une réduction de la foulée surtout sur les terrains durs. Cette condition pousse également le cheval à modifier sa posture, cherchant ainsi à éviter d'exercer une pression sur les pieds affectés. On constate alors des changements de posture notables et une adaptation visible de sa manière de se déplacer.
Que faire si votre cheval boite ?
Le premier réflexe à avoir lorsqu’un cheval se met à boiter est la mise au repos immédiate. L’idée est d’éviter toute activité ou mouvement susceptible d’aggraver la situation. Ce repos est essentiel pour permettre aux structures endommagées de commencer le processus de guérison sans être soumises à un stress supplémentaire.
Deuxième réflexe indispensable : la consultation d’un vétérinaire. Seul un professionnel sera apte à évaluer et diagnostiquer la cause de la boiterie, en prescrivant éventuellement les examens nécessaires, qu’il s’agisse de radiographies, d’échographies ou d’IRM. Le traitement alors prescrit sera le plus adapté à chaque cheval et chaque situation. Dans certains cas, un soulagement localisé peut être mis en place grâce à l’application de froid (à l’aide de compresses froides par exemple) sur le membre lésé. Cette pratique doit toutefois être effectuée avec précaution, en veillant à ne pas prolonger l'exposition au froid pour éviter les engelures. Des bandages de soutien peuvent aussi apporter une aide ponctuelle. De la même manière, l'application correcte d'un bandage de soutien nécessite des compétences spécifiques, souvent enseignées par un vétérinaire ou un professionnel expérimenté, pour garantir qu'il offre le maximum de bénéfices sans causer d'inconfort ou de dommages supplémentaires.
Gérer les boiteries à long terme
Chez les chevaux aux membres sensibles, la boiterie peut devenir un problème récurrent. Votre vétérinaire peut alors vous accompagner dans la mise en place de protocoles quotidiens qui vont permettre à votre équidé de préserver ses membres des lésions. Cela passe généralement par un soin tout particulier apporté aux pieds de l’animal, par un parage régulier et un ferrage (ou non) adapté, selon son mode de vie et de travail.
Bien entendu, il est toujours nécessaire d’adapter les entraînements et les activités du cheval afin de préserver ses articulations et ses membres des différentes affections qui peuvent les atteindre. Une alimentation saine vient alors soutenir son appareil locomoteur, et des compléments à une ration équilibrée peuvent venir le soutenir aussi bien dans une optique du maintien de son confort articulaire que dans celle de l’optimisation de ses performances sportives. Art Flash permet par exemple de maintenir la mobilité, la souplesse et l’aisance des équidés grâce à une synergie de plantes et d’huiles essentielles adaptée.
Conclusion
Problématique aussi courante que préoccupante pour les propriétaires, la boiterie chez le cheval doit entraîner la mise en place d’un protocole simple : une mise au repos et la consultation d’un vétérinaire équin. Chez les chevaux les plus sensibles, ou atteints d’affections comme le syndrome naviculaire, un quotidien adapté est nécessaire, avec des soins et une attention toute particulière portée aux pieds, au travail, aux conditions de vie et à l’alimentation de l’animal. C’est à ces conditions que vous pourrez soutenir au mieux la qualité de vie et le confort de votre compagnon.
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Conseils cheval
Mouches chez les chevaux : comment les éloigner ?
20 February 2025
Read moreDès le début du printemps, les mouches commencent à envahir les chevaux dans les prairies en rendant leur quotidien difficile à vivre.
Les mouches, les taons, les moustiques et les insectes volants en général, sont attirés naturellement par la saleté et les traces de sudation des chevaux. Les mouches se logent principalement au niveau des zones humides et des crins du cheval.
Afin de préserver le bien-être du cheval, il est essentiel d’adopter les bonnes pratiques. Lore & Science livre tous les secrets pour protéger durablement les chevaux des mouches.
Les mouches sont-elles dangereuses pour les chevaux ?
Les mouches, d’apparence inoffensive, peuvent causer de nombreux ennuis aux chevaux. Certains équidés sont plus sensibles que d’autres à ce phénomène et peuvent ressentir une très forte gêne. D’autres sont susceptibles de développer des symptômes allergiques.
Cette gêne quotidienne peut modifier drastiquement les habitudes du cheval ainsi que la répartition du temps consacré à ses activités. Les durées et les périodes de sortie sont modifiées pour limiter la présence des insectes. L’alimentation, le repos et les déplacements se trouvent également impactés.
Cet ensemble de changements peut devenir une source de stress et d’anxiété chez le cheval et engendrer une modification du comportement chez ce dernier.
Outre l’inconfort et l’agacement remarqués chez le cheval, les mouches peuvent notamment causer des conjonctivites et des lésions internes. Les piqûres de moustiques peuvent transmettre des maladies graves telles que la fièvre West-Nile.
Toutefois, il existe des solutions permettant de limiter la présence de mouches dans les écuries et dans les paddocks. Avant toute chose, il est primordial de reconnaître les différents types de mouches qui mènent la vie dure aux chevaux.

Les types de mouches chez les chevaux
1 Mouches plates
Le mot d’ordre des mouches plates ou mouches araignées, c’est le harcèlement continu. Elles rendent la vie des chevaux très difficile entre avril et octobre avec un pic d’activité en été. Contrairement à d’autres insectes où uniquement la femelle pique, chez les mouches plates les mâles participent également aux piqûres.
Leurs morsures sont particulièrement douloureuses et engendrent des réactions soudaines de défense chez les chevaux. De l’anxiété peut également apparaître.
Il faut savoir que les mouches plates se placent dans des endroits souvent inaccessibles pour les chevaux, principalement en région périnéale. On peut citer les zones de la queue, des mamelles, du bas du ventre et de l’intérieur des cuisses.
2Mouches noires
Les mouches noires représentent chaque année un fléau pour les chevaux. Ces insectes sont généralement de couleur rougeâtre à noir et mesurent entre 2 et 6 millimètres. Au vu de leur coloris et de leur taille, les mouches noires sont souvent confondues avec les mouches normales. C’est pourquoi leur danger est souvent sous-estimé.
Dès l’arrivée du printemps, elles s’installent au niveau des oreilles et de la zone abdominale. Leurs piqûres et plus précisément la salive de la mouche, provoque des réactions allergiques sévères accompagnées de fortes démangeaisons. Ces dernières sont comparables à de l’eczéma avec une apparition de croutes à la surface de la peau.
Les mouches noires sont vecteurs de transmission de la dermite estivale chez le cheval. En effet, beaucoup de chevaux sont allergiques à leur salive.
Il s’agit d’une maladie chronique de la peau qui se caractérise par des lésions cutanées. Plus les plaies s’agrandissent, plus les mouches noires sont nombreuses. Il est donc primordial de prendre en charge l’animal dès les premiers signes d’infection.
3Taons
Le taon est facilement reconnaissable de par sa taille plus importante que celle des mouches classiques. Les piqûres des taons femelles sont non seulement douloureuses mais également dangereuses pour le cheval.
En effet, les piqûres risquent de faire paniquer l’équidé en le rendant très agité et provoquer des comportements anormaux. Les taons peuvent notamment transmettre des maladies comme l’anthrax ou encore la maladie de Lyme. Les taons mâles quant à eux sont inoffensifs puisqu’ils se nourrissent de nectar de fleurs.
Les chevaux sont le plus souvent piqués dans les paddocks. Ces insectes sont attirés par la transpiration qu’émet le cheval mais également par les mouvements, la chaleur et le dioxyde de carbone émis par la respiration. Les séances de travail avec le cheval sont donc à éviter autant que possible par temps chaud.
Comment protéger les chevaux des mouches ?
Spray répulsif anti-mouches
Parmi les solutions pour éloigner les mouches, il existe les sprays répulsifs. L’action des huiles naturelles constituent un répulsif naturel contre les mouches.
À vaporiser directement sur le cheval en évitant le contact avec les yeux. Si le cheval est effrayé par le bruit du produit lors de son utilisation, il est toujours possible de l’appliquer à l’aide d’un chiffon propre ou d’un gant.
Accessoires anti-mouches
Une autre solution consiste à utiliser des protections adaptées. Les masques anti-mouches permettent de lutter contre ces insectes qui viennent sur les yeux des chevaux. Il existe différents types de masques, avec ou sans couverture des oreilles. De même, il est possible d’opter ou non pour une protection du museau.
Les couvertures anti-mouches quant à elles, réduisent les piqûres des taons et des mouches en protégeant une large surface du corps du cheval. Elles permettent également d’éloigner les moucherons qui apparaissent le soir.
Entretenir le milieu de vie du cheval
Il est indispensable d’entretenir l’environnement de vie du cheval pour une hygiène irréprochable.
Les actions sont multiples et simples à mettre en place :- Nettoyer et désinfecter régulièrement les boxes ;
- Disposer le fumier à l’écart de l’écurie ;
- Créer des courants d’air dans l’écurie. Les mouches ne les supportent pas ;
- Eviter les sorties ainsi que les séances de travail lorsqu’il fait chaud. Il est préférable de s’orienter vers les moments au petit matin ou tard le soir. Il est également possible d’organiser des séances dans un manège couvert afin d’être au frais ;
- Privilégier des sorties en groupe pour assurer une entraide mutuelle. Cela leur permettra de chasser les mouches.
Il est également conseillé de surveiller la présence des points d’eau stagnante à proximité des chevaux. Celle-ci a tendance à attirer davantage les mouches et les moustiques.
Votre cheval en marre des mouches ? Partagez avec nous votre avis dans les commentaires ↓
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Conseils cheval
Sarcoïdes & verrues chez le cheval, comment les traiter ?
15 February 2025
Read moreVous avez été nombreux à nous questionner sur le baume Sarcoïd ainsi que sur nos produits Lore & Science se donnant par voie orale.
Les sarcoïdes c'est quoi ?
Les sarcoïdes équins sont des tumeurs cutanées bien trop fréquentes malheureusement. Il en existe plusieurs types; les sarcoïdes plats, les sarcoïdes verruqueux, les sarcoïdes nodulaires ou encore les sarcoïdes fibroblastiques. Il existe aussi les verrues, les papillomes...
Ils ont pourtant tous la même origine ! Ils se développent grâce aux virus présents dans l'organisme sous forme latente.
C'est à dire ?
Il s'agit d'un virus qui reste caché dans l'organisme sans aucun signe de maladie ou infection, jusqu'au jour où il décide de se manifester sous forme de sarcoïde à la surface de la peau.
Pour quelles raisons se manifeste-t-il ?
Dès que l'organisme est affaiblit ! Convalescence, sur efforts sportifs, stress, fatigue, maladies infectieuses telles que lyme, leptospirose, piroplasmose...
L'organisme se retrouve alors surchargé en toxines et acides, les organes fatiguent entrainant par la même occasion l'affaiblissement du système immunitaire.
C'est pour cette raison qu'il est important de detoxifier et drainer régulièrement son cheval. Mieux vaut prévenir que guérir !
Comment agir lorsque le Sarcoïde est là ?
Au plus tôt vous agirez, au plus vite le problème sera réglé.
Le baume Sarcoïd possède des actifs naturels puissants aux vertus anti-virales. Il va brûler le sarcoïde jusqu'à la racine pour le faire tomber. Malheureusement les sarcoides préfèrent se développer sur des zones faciles où la peau est assez fine et sensible: autour des yeux, sur le fourreau, autour des mamelles.
Il faudra alors utiliser le baume avec précaution pour ne pas brûler la peau saine, avec un coton tige par exemple. Mais le meilleur moyen pour aider à la disparition totale des sarcoïdes est de coupler l'utilisation du baume avec des produits par voie orale qui ont une action forte et efficace, notamment sur le système immunitaire.
Bien sûr, plus les sarcoïdes sont gros, plus le protocole est long. Il est important de prendre en compte l'âge de votre cheval, l'emplacement des sarcoïdes, ses antécédents médicaux afin de lui donner le protocole le plus adapté.
Notre équipe se tient à votre disposition pour trouver des solutions pour votre cheval, vous pouvez joindre un conseiller via notre formulaire.
Le témoignage de Mary Ann
Nous avons obtenu d'excellents résultats, y compris sur des cas avancés tel que nous le témoigne Mary Ann;
"Cher Lore & Science,
Après deux ans, je voulais juste vous tenir au courant du résultat obtenu grâce à votre protocole de soin élaboré pour mon cheval, avec quelques photos à l’appui.
➤ Octobre 2012 : on voit le début de sarcoïdes sur l’intérieur de la cuisse et trois sous le ventre.
➤ Novembre 2014 : les sarcoïdes prennent de l’ampleur avec la pommade Sarc-X.
➤ Février 2015 : je vous contacte pour des renseignements sur votre baume Sarcoïd et envoi la photo de mars 2015 où le sarcoïde commence vraiment à « sortir » !
➤ Début avril je vous contacte et vous me proposez un protocole de soin plus agressif pr voie orale. Je commence de suite et le sarcoïde évolue à grande vitesse quotidiennement.
➤ Début mai, nous amenons la jument à la clinique car elle a fait une grosse infection et ils lui mettent un pansement étrangleur à la verrue avec un produit aussi à base de plantes, la verrue tombe très vite. A son retour les vétérinaires me disent de continuer le traitement Lore & Science. Les verrues sous le ventre ne sont plus là depuis un moment et la première croûte tombe (photo de mai 2015).
➤ La cicatrisation prend bonne forme en à peine 3 mois (photos de août 2015).
➤ Aujourd’hui, presque deux ans après, on ne voit plus rien si ce n’est une cicatrice étoilée mais plate et aucune récidive de sarcoïde.
Si cet historique peut aider vos clients, ces sarcoïdes sont une « saleté » et si on peut éviter une chirurgie ou autre grâce à vos produits, je reste à votre entière disposition pour tout complément d’information et vous remercie encore pour le protocole que vous m’avez conseillé.
Je dois vous avouer que je me suis faite traitée d’irresponsable par beaucoup de gens qui ne comprenaient pas pourquoi je la soignais avec des "plantes". J’ai dû lutter et fermer mes oreilles car j’avais lu tellement de choses sur le sujet que j’étais persuadée que vos produits étaient la meilleure solution."
Un énorme merci à Mary-Ann pour ce précieux témoignage, qui nous pousse chaque jour à vous aider au mieux.
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Conseils cheval
Arthrose chez le cheval : la piste immunitaire
28 January 2025
Read moreLe système immunitaire : 2 types majeurs de fonctionnement.
La première est l'action du système immunitaire inné (non programmé) qui permet de combattre tous les types d’infections sans distinctions.
C'est un ensemble d’éléments de défenses contre les agents infectieux ou corps étrangers.
Il intervient dans l'ensemble du corps y compris au niveau articulaire, y jouant un rôle prépondérant lorsqu'il y a arthrose septique chez le cheval.La deuxième est l’action immunitaire adaptative qui ne combat qu’une seule sorte de bactéries ou de virus. C’est ce que propose par exemple la vaccination.
Au niveau articulaire, le système immunitaire inné agit de la façon suivante :
Lorsqu’il y a infection des articulations, certaines cellules du système immunitaire vont agir.
Les lymphocytes, monocytes (cellules dendritiques) ou encore granulocytes, sortent des vaisseaux sanguin. Ils se dirigent dans la cavité articulaire afin de combattre les éléments pathogènes dangereux.Les différents types d'infections articulaires
Dans la majorité des cas des arthrites du cheval, les agents pathogènes retrouvés sont :
- Des bactéries, comme un Staphylocoque ou un Streptocoque.
- Des champignons, infections fongiques qui restent sommes toutes plus rares.Les bactéries, champignons ou virus qui envahissent les articulations se trouvent déjà dans une autre partie du corps.
Ces agents infectieux migrent dans les articulations, notamment depuis l'intestin et ce par la voie sanguine. C’est ce qu’on appelle la translocation intestinale.
Lorsque l’intestin est fragilisé, la flore intestinale du cheval devient pathogène, chargée anormalement de mauvaises bactéries. L’intestin devenu perméable laissera passer dans le sang des agents infectieux qu’il aurait normalement du contrôler et éliminer.
Le système immunitaire vient défendre les articulations.
En présence d'agents infectieux le système immunitaire intervient afin de détruire les éléments qu'il a identifiés comme étant nuisibles à la santé articulaire.
Cependant et pour des raisons que l'on identifie pas forcément, ce même système immunitaire, premier allié de santé, se transforme en ennemi.
Il s'emballe et se met à attaquer l’ensemble de l’articulation, les cartilages comme les os, et non pas seulement les bactérie, virus et champignons qui y sont logés.On parle alors d’arthrite ou d’arthrose auto-immunes.
Les raisons de ces réactions démesurées d’un système immunitaire hyper actif sont méconnues, mais indiquent toutefois une voie possible de soin permettant de stopper certains types d'arthroses dégénératives.
Comment aider un cheval souffrant d’arthrose
Il est important de s’occuper rapidement de la santé de l’intestin du cheval et de comprendre ce qui détériore sa flore intestinale et sa muqueuse intestinale.
L’emploi de prébiotiques et de probiotiques est conseillé afin de reconstituer la flore saprophyte du cheval.
En parallèle il faudra aider l’intestin à se reconstruire, ce qui réclamera l’emploi d’acides aminés et notamment celle du L-Glutamine.
Aider le système immunitaire du cheval et réduire l'inflammation articulaire.
Un cheval atteint d'arthrose souffre. Il est donc nécessaire de réduire l'inflammation articulaire pour le soulager.
C’est par exemple ce que fait la cortisone, prescrite par votre vétérinaire, qui réduit l’inflammation et baisse l’activité immunitaire.Vous pouvez également choisir des solutions de soins naturels en utilisant des compléments alimentaires contenant des plantes au vertus anti-inflammatoires. Par exemple le cassis, l’ulmaire ou encore l'harpagophytum.
Concernant l’immunité du cheval, plusieurs plantes sont actives
L’échinacée ou encore la bardane, reconnues scientifiquement (suite à de nombreuses études cliniques) comme immuno modulatrices.
Elles ont la capacités de rééquilibrer le système immunitaire, lui permettant ainsi de retrouver ses actions logiques et mesurées qu'il possède naturellement.
De nombreuses études scientifiques menées sur l'humain, ont démontrées l'action positive de la plante Uncaria tomentosa (griffe du chat) lors d'arthrose sévères.
Il est dans ce cas intéressant d'observer qu'avant toutes choses la Griffe du chat est une plante destinée à renforcer l'immunité.Chez Lore & Science nous proposons un complément à base d'extraits de plantes médicinales pour aider les chevaux souffrant d'arthrose, découvrez notre complément 100% naturel Art Flex.
L'immunité est une clef !
Il est rare qu'il y ait inflammation sans infection, et encore plus rare qu'il y ait infection sans inflammation !
Renforcer les défenses naturelles de votre cheval ainsi que sa flore intestinale restent les actions incontournables. Pour la prévention santé et surtout du chemin de la guérison !Votre cheval souffre d'arthrose ? Partagez votre expérience dans les commentaires ↓
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Conseils cheval
Gourme du cheval : symptômes, causes et traitements
22 January 2025
Read moreLa gourme est une maladie infectieuse sérieuse qui affecte principalement les chevaux. Connue depuis l'Antiquité, cette pathologie continue de représenter un défi pour les propriétaires et les vétérinaires en raison de sa nature hautement contagieuse. Dans cet article, Lore & Science vous dit tout ce qu’il faut savoir sur la gourme équine : ses symptômes, ses causes, son traitement, et les mesures de prévention nécessaires pour protéger les chevaux.
Qu'est-ce que la gourme du cheval ?
La gourme est une affection particulièrement redoutée par les propriétaires équins. Cette maladie respiratoire bactérienne est causée par le pathogène Streptococcus equi subsp. equi. Véritable fléau infectieux, et bien que particulièrement prévalent chez les jeunes chevaux, elle ne discrimine guère en épargnant aucun équidé, quel que soit son âge.
Les coups de froid et autres facteurs de stress environnementaux peuvent augmenter la susceptibilité des chevaux à cette maladie. La gourme cible essentiellement les voies respiratoires supérieures, engendrant une cascade de symptômes qui incluent des mouchages abondants et une toux persistante.
Cette infection s’attaque principalement aux ganglions lymphatiques situés dans la région de la tête et du cou, provoquant leur inflammation et leur transformation en abcès purulents. La gourme peut non seulement causer une grande souffrance à l'animal, mais aussi se propager rapidement dans une écurie. En effet, la transmission se fait principalement par contact direct entre chevaux, par inhalation de gouttelettes respiratoires infectées, ou par contact avec des objets contaminés du quotidien, comme les abreuvoirs, les mangeoires, les équipements de pansage ou encore les vêtements des soigneurs.
Pire, la bactérie peut survivre dans l'environnement pendant plusieurs semaines, ce qui augmente le risque de propagation. Les chevaux peuvent également devenir des porteurs asymptomatiques, hébergeant la bactérie dans leurs sinus ou poches gutturales et la transmettre à d'autres chevaux sans présenter de signes cliniques. Aussi, la détection du moindre cas de gourme dans une écurie impose des mesures strictes de quarantaine et de soins vétérinaires.
Quelles sont les complications de la gourme du cheval ?
Les complications de la maladie restent faibles, et se limitent à 15 à 20% des cas en moyenne. Néanmoins, lorsque ces dernières se produisent, elles prennent des formes plus dangereuses pour les équidés.
La forme erratique
Lorsque la bactérie Streptococcus equi se propage à d'autres régions corporelles, la maladie évolue vers ce que l'on appelle la forme "erratique" ou "bâtarde". Cette dernière peut se manifester simultanément avec la forme classique de la gourme ou apparaître ultérieurement. Dans ce scénario, les bactéries peuvent migrer vers des zones telles que le cerveau, les glandes mammaires, les poumons, ou l'abdomen, formant des abcès dans ces régions. La diffusion de l'infection aux poumons est particulièrement redoutable et constitue l'une des principales causes de décès liés aux complications de la gourme. Les équidés affectés par cette propagation erratique de la bactérie peuvent souffrir de symptômes sévères et persistants, et nécessitent des interventions vétérinaires urgentes.
Les trouble à médiation immune
Bien que rares, les troubles à médiation immune représentent une autre catégorie de complications graves associées à la gourme du cheval. Parmi ces troubles, le purpura hémorragique est une réponse exagérée du système immunitaire qui se manifeste par une inflammation des vaisseaux sanguins. Cette condition entraîne des œdèmes marqués au niveau de la tête et des membres, ainsi que des pétéchies, de petites hémorragies sur les muqueuses. Ces symptômes apparaissent généralement entre deux à six jours après l'apparition des premiers signes de la gourme. En outre, les coliques peuvent survenir en cas d'atteinte de l'intestin grêle, compliquant davantage le tableau clinique.
Les myopathies associées à la gourme du cheval peuvent se présenter sous différentes formes. L'une des manifestations les plus sévères est l'infarctus musculaire, une complication grave du purpura hémorragique affectant les muscles squelettiques, cutanés, ainsi que ceux des systèmes respiratoire et digestif. Cette condition rend le pronostic très réservé. En outre, deux types de rhabdomyolyse peuvent se développer : l'une se caractérise par une nécrose musculaire aiguë, tandis que l'autre se manifeste par une atrophie musculaire progressive. Ces conditions nécessitent une surveillance étroite et une prise en charge vétérinaire spécialisée pour gérer les complications associées et améliorer les chances de récupération de l'animal.
Comment traiter la gourme équine ?
Le diagnostic de la gourme repose sur une combinaison de signes cliniques et de tests de laboratoire. Les vétérinaires prélèvent des échantillons d'écoulements nasaux ou de pus des abcès pour les cultiver et identifier Streptococcus equi. Des tests PCR (réaction en chaîne par polymérase) peuvent également être utilisés pour détecter l'ADN de la bactérie. Une fois la maladie identifiée, les traitements varient en fonction de la gravité de l’affection.
De manière générale, il est recommandé de limiter le recours aux antibiotiques. La plupart du temps, le repos et le temps suffisent à la guérison, en parallèle des mesures de prévention et de limitation de la propagation les plus strictes. Sans complications, deux à quatre semaines sont généralement nécessaires à un retour à la normale.
Une alimentation adaptée et équilibrée reste un bon atout pour une remise en forme optimale après un coup de froid ou des troubles respiratoires, comme la toux souvent liée à la gourme. En complément, il est possible d’ajouter à la ration de base de votre équidé des synergies d’huiles essentielles comme Cold Stop, qui viendra soutenir sa bonne santé respiratoire globale.
Conclusion
Connue et redoutée dans le milieu équestre, la gourme du cheval est une maladie sérieuse nécessitant une attention particulière en raison de sa nature contagieuse et des complications potentielles. La prévention, l'hygiène rigoureuse et la vigilance restent les clés pour contrôler la propagation de cette infection. Dans tous les cas, l’intervention rapide d’un vétérinaire et la mise en place de règles de quarantaine strictes permettent de limiter la propagation de cette maladie très contagieuse.
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