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Sujets De Santé
Croissance du chiot : besoins, alimentation, activité
27 January 2025
Read moreOutre la race de son chiot, sa provenance, son système d'éducation, tout ce qui va suivre son arrivée chez vous sera la clé de son avenir. C'est parfois un vrai casse tête, pour cela notre vétérinaire Carmen Coopmans vous donne quelques principes clés.
Les points clés
Une alimentation adaptée
Il convient tout d’abord de bien nourrir votre chien, c’est-à-dire de lui donner des aliments qui présentent un bon équilibre en acides gras oméga-3, mais surtout des protéines animales de haute qualité.
Hé oui, le chien est bel et bien un carnivore, et les protéines végétales n'apportent aucun bénéfice au chien , si ce n'est de ne pas remplir la fonction de satiété qui est pourtant primordial pour le bon fonctionnement de l'organisme et faciliter la régulation du poids.
Une telle alimentation répond déjà aux principaux besoins du chiot. Pour une alimentation de qualité, nous conseillons systématiquement des produits à base de viande fraîche à nos clients.
N'hésitez pas à faire appel à des nutritionnistes spécialisés pour les chiens.
Une activité physique réguliére
Sachez qu’un chien en pleine croissance ne supporte pas encore les efforts soutenus. Optez donc pour de courtes balades régulières plutôt qu’une seule et longue promenade. (Il en va de même pour les chiens plus âgés). Saviez-vous que la natation est également excellente pour les chiens ?
Un bon mental
Hormis le mental inné du chien, c'est à dire sa personnalité acquise à la naissance, le chiot va continuer de forger son "caractère" jusqu'à ses 6 mois. Il faut donc veiller à ce qu'il puisse se développer "mentalement" dans de bonnes conditions en lui apportant;
Toute forme de stress chez le chien engendrera un impact aussi bien sur son mental qu'à l'intérieur de son organisme. Un chien stressé accumulera des toxines qui vont altérer le bon fonctionnement de son système digestif, immunitaire, et importera également sa croissance.
Saviez-vous que ?
Il existe un lien entre une flore intestinale déséquilibrée et des problèmes d'allergies et d'arthrose ! Pour un chiot en bonne santé, il est donc primordial de soutenir sa flore intestinale et sa croissance pour lui assurer le meilleur avenir !
Les problèmes articulaires
Ça commence à la naissance
Les chiots font souvent une poussée de croissance. Or, une croissance osseuse trop rapide peut causer une carence et, de ce fait, une détérioration de la qualité osseuse. L’os est alors incapable de produire suffisamment de cartilage, ce qui provoque des problèmes articulaires.
Certains jeunes chiens développent même une dysplasie de la hanche. Aussi convient-il d’accompagner votre chiot dès sa naissance en lui administrant les bons compléments alimentaires.
Les compléments alimentaires
La croissance du chiot va déterminer son futur capital santé et articulaire. Pour cela il faut s'assurer de deux points clés; la flore intestinale et l'apport en nutriments essentiels à la croissance.
Notre pack croissance du chiot stimule efficacement le métabolisme de votre chiot pendant sa croissance et apporte tous les nutriments nécessaires à cette période cruciale. Améliore la qualité osseuse, renforce le cartilage et les ligaments et soutient les muscles.
Partagez votre expérience avec nous dans les commentaires ↓
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Conseils chien
Soigner les animaux avec les plantes médicinales
24 January 2025
La phytothérapie ou l’art de soigner par les plantes est idéale pour soigner les maux chez les humains et les animaux. Parmi les différents troubles, on retrouve les lésions cutanées, les difficultés respiratoires ou encore les problèmes de comportement. Il s’agit d’une médecine 100% naturelle qui peut mettre à disposition des plantes sous forme de poudre, d’hydrolat et d’huile essentielle pour un usage externe. Les produits vétérinaires utilisent également les molécules des plantes médicinales proposant ainsi une alternative aux médicaments dits classiques. Aujourd’hui, leur usage retrouve de plus en plus sa place dans la sphère thérapeutique.Read moreLa phytothérapie, c’est quoi ?
La phytothérapie est une médecine qui permet de traiter certaines maladies grâce aux vertus thérapeutiques des plantes. On peut utiliser l’entièreté de la plante ou seulement certaines parties telles que la tige, les feuilles, les fleurs, les racines, les bourgeons ou encore les graines. De même, la phytothérapie animale possède des origines très anciennes. Durant des siècles, les Hommes soignaient leurs animaux à l’aide des plantes médicinales. L’intérêt d’une telle application se trouve notamment dans son efficacité à court et à long terme. En fonction de la pathologie, la phytothérapie peut remplacer la médecine vétérinaire classique ou venir en renfort aux traitements de base. Les constituants chimiques de nombreuses plantes médicinales sont exploités dans la fabrication des produits de l’industrie pharmaceutique. L’utilisation des plantes médicinales dans le milieu vétérinaire provient de l’observation du comportement des animaux dans leur milieu naturel. Qui n’a jamais vu un chat brouter de l’herbe du jardin afin de nettoyer son estomac des poils qu’il a ingurgités. Cette herbe permet de rejeter des jus gastriques ainsi que les poils agglutinés afin de libérer l’estomac.Dans quel cas utiliser les plantes médicinales chez l’animal ?
Avant de commencer à mettre en place la phytothérapie, il est primordial de diagnostiquer le problème de santé que rencontre votre animal. Pour cela, il faudra faire appel à l’expertise du vétérinaire. Cette médecine naturelle pour animaux permet de prendre en charge les troubles allant d’un simple rhume aux maladies plus graves comme les problèmes cardiaques. Le vétérinaire peut proposer un tel suivi pour les pathologies chroniques, articulaires, respiratoires, digestives ou encore dermatologiques. Toutefois, il est primordial d’utiliser les plantes médicinales de manière adéquate pour bénéficier au maximum de leur efficacité et garantir le bien-être animal.Sous quelle forme utiliser les plantes médicinales ?
Dans le cadre de la phytothérapie vétérinaire, l’emploi des plantes médicinales chez l’animal se fait de différentes manières afin de rendre leur ingestion plus facile. Alors comment utiliser les plantes médicinales pour conserver toutes leurs vertus thérapeutiques ?1 Poudre de plantes
Au vu de son côté pratique, la poudre de plantes médicinales séchées est la plus adaptée pour l’usage vétérinaire. On la retrouve très souvent lors des différents traitements chez l’animal puisqu’elle est compatible avec d’autres molécules. Il peut par exemple s’agir de vitamines ou de nutriments qui viennent faciliter l’absorption des agents actifs. Chez le cheval, on peut utiliser les plantes en poudre pour l’entretien du pelage. La levure de bière est idéale pour favoriser la croissance d’un poil doux et soyeux. En ce qui concerne le goût parfois amer de la poudre, les animaux ne rencontrent aucune difficulté à s’adapter.2 Huiles essentielles pour l’usage externe
En référence à l’aromathérapie, une huile essentielle résulte de la distillation à la vapeur d’une plante médicinale. Son application dépendra du poids de l’animal mais également de la voie d’administration choisie. En application externe, elles représentent une très bonne alternative aux produits anti-tiques et antipuces chez le chien à condition de les utiliser sous contrôle vétérinaire. De même, la citronnelle de java est un excellent répulsif naturel pour les chevaux qui sont confrontés aux mouches et aux moustiques durant l’été. On peut l’utiliser sur la brosse lors du brossage ou encore en spray. Toutefois, l’huile essentielle est toxique pour les chats puisque la concentration en principes actifs est très forte. Son utilisation est vivement déconseillée chez les félins qui ne les supportent que très rarement. Contrairement à de nombreux mammifères, les chats ne disposent pas de l’enzyme spécifique au niveau de leur foie. Cela les empêche d'éliminer les éléments qui composent l’huile essentielle, notamment les phénols. Ainsi, une durée d’administration incorrecte ou l’usage d’une huile essentielle non adaptée pourrait provoquer des réactions d’hypersensibilité et des troubles du comportement chez le chat.3 Hydrolats ou eaux florales
De la même manière, l’obtention de l’hydrolat passe par la distillation à la vapeur. Il s’agit de la partie aqueuse que l’on récupère suite à la séparation de l’huile essentielle. On parle aussi d’eau florale lorsque la matière première est une fleur. Les hydrolats sont moins concentrés en substance active et hautement dilués par rapport à une huile essentielle. Leur application est idéale chez les animaux et surtout chez les chats qui ne supportent pas les huiles essentielles. Les domaines d’utilisation sont nombreux. Pour soigner les plaies et les coupures qui saignent, nous conseillons d’utiliser l’hydrolat de ciste. Il viendra régénérer la peau et favorisera la microcirculation de la plaie pour une meilleure cicatrisation. La camomille et le bleuet sont fabuleux pour soigner les irritations oculaires parfois provoquées par une allergie au pollen. L’hydrolat de lavande et de cèdre quant à eux permettront de repousser les insectes qui envahissent les chevaux. L’un des avantages des hydrolats réside dans leur faible concentration en molécules aromatiques. Le pourcentage d’erreur de dosage est alors particulièrement faible. Vous soignez vos animaux par les plantes, partagez votre expérience avec nous dans les commentaires ↓ -
Conseils cheval
Gourme du cheval : symptômes, causes et traitements
22 January 2025
Read moreLa gourme est une maladie infectieuse sérieuse qui affecte principalement les chevaux. Connue depuis l'Antiquité, cette pathologie continue de représenter un défi pour les propriétaires et les vétérinaires en raison de sa nature hautement contagieuse. Dans cet article, Lore & Science vous dit tout ce qu’il faut savoir sur la gourme équine : ses symptômes, ses causes, son traitement, et les mesures de prévention nécessaires pour protéger les chevaux.
Qu'est-ce que la gourme du cheval ?
La gourme est une affection particulièrement redoutée par les propriétaires équins. Cette maladie respiratoire bactérienne est causée par le pathogène Streptococcus equi subsp. equi. Véritable fléau infectieux, et bien que particulièrement prévalent chez les jeunes chevaux, elle ne discrimine guère en épargnant aucun équidé, quel que soit son âge.
Les coups de froid et autres facteurs de stress environnementaux peuvent augmenter la susceptibilité des chevaux à cette maladie. La gourme cible essentiellement les voies respiratoires supérieures, engendrant une cascade de symptômes qui incluent des mouchages abondants et une toux persistante.
Cette infection s’attaque principalement aux ganglions lymphatiques situés dans la région de la tête et du cou, provoquant leur inflammation et leur transformation en abcès purulents. La gourme peut non seulement causer une grande souffrance à l'animal, mais aussi se propager rapidement dans une écurie. En effet, la transmission se fait principalement par contact direct entre chevaux, par inhalation de gouttelettes respiratoires infectées, ou par contact avec des objets contaminés du quotidien, comme les abreuvoirs, les mangeoires, les équipements de pansage ou encore les vêtements des soigneurs.
Pire, la bactérie peut survivre dans l'environnement pendant plusieurs semaines, ce qui augmente le risque de propagation. Les chevaux peuvent également devenir des porteurs asymptomatiques, hébergeant la bactérie dans leurs sinus ou poches gutturales et la transmettre à d'autres chevaux sans présenter de signes cliniques. Aussi, la détection du moindre cas de gourme dans une écurie impose des mesures strictes de quarantaine et de soins vétérinaires.
Quelles sont les complications de la gourme du cheval ?
Les complications de la maladie restent faibles, et se limitent à 15 à 20% des cas en moyenne. Néanmoins, lorsque ces dernières se produisent, elles prennent des formes plus dangereuses pour les équidés.
La forme erratique
Lorsque la bactérie Streptococcus equi se propage à d'autres régions corporelles, la maladie évolue vers ce que l'on appelle la forme "erratique" ou "bâtarde". Cette dernière peut se manifester simultanément avec la forme classique de la gourme ou apparaître ultérieurement. Dans ce scénario, les bactéries peuvent migrer vers des zones telles que le cerveau, les glandes mammaires, les poumons, ou l'abdomen, formant des abcès dans ces régions. La diffusion de l'infection aux poumons est particulièrement redoutable et constitue l'une des principales causes de décès liés aux complications de la gourme. Les équidés affectés par cette propagation erratique de la bactérie peuvent souffrir de symptômes sévères et persistants, et nécessitent des interventions vétérinaires urgentes.
Les trouble à médiation immune
Bien que rares, les troubles à médiation immune représentent une autre catégorie de complications graves associées à la gourme du cheval. Parmi ces troubles, le purpura hémorragique est une réponse exagérée du système immunitaire qui se manifeste par une inflammation des vaisseaux sanguins. Cette condition entraîne des œdèmes marqués au niveau de la tête et des membres, ainsi que des pétéchies, de petites hémorragies sur les muqueuses. Ces symptômes apparaissent généralement entre deux à six jours après l'apparition des premiers signes de la gourme. En outre, les coliques peuvent survenir en cas d'atteinte de l'intestin grêle, compliquant davantage le tableau clinique.
Les myopathies associées à la gourme du cheval peuvent se présenter sous différentes formes. L'une des manifestations les plus sévères est l'infarctus musculaire, une complication grave du purpura hémorragique affectant les muscles squelettiques, cutanés, ainsi que ceux des systèmes respiratoire et digestif. Cette condition rend le pronostic très réservé. En outre, deux types de rhabdomyolyse peuvent se développer : l'une se caractérise par une nécrose musculaire aiguë, tandis que l'autre se manifeste par une atrophie musculaire progressive. Ces conditions nécessitent une surveillance étroite et une prise en charge vétérinaire spécialisée pour gérer les complications associées et améliorer les chances de récupération de l'animal.
Comment traiter la gourme équine ?
Le diagnostic de la gourme repose sur une combinaison de signes cliniques et de tests de laboratoire. Les vétérinaires prélèvent des échantillons d'écoulements nasaux ou de pus des abcès pour les cultiver et identifier Streptococcus equi. Des tests PCR (réaction en chaîne par polymérase) peuvent également être utilisés pour détecter l'ADN de la bactérie. Une fois la maladie identifiée, les traitements varient en fonction de la gravité de l’affection.
De manière générale, il est recommandé de limiter le recours aux antibiotiques. La plupart du temps, le repos et le temps suffisent à la guérison, en parallèle des mesures de prévention et de limitation de la propagation les plus strictes. Sans complications, deux à quatre semaines sont généralement nécessaires à un retour à la normale.
Une alimentation adaptée et équilibrée reste un bon atout pour une remise en forme optimale après un coup de froid ou des troubles respiratoires, comme la toux souvent liée à la gourme. En complément, il est possible d’ajouter à la ration de base de votre équidé des synergies d’huiles essentielles comme Cold Stop, qui viendra soutenir sa bonne santé respiratoire globale.
Conclusion
Connue et redoutée dans le milieu équestre, la gourme du cheval est une maladie sérieuse nécessitant une attention particulière en raison de sa nature contagieuse et des complications potentielles. La prévention, l'hygiène rigoureuse et la vigilance restent les clés pour contrôler la propagation de cette infection. Dans tous les cas, l’intervention rapide d’un vétérinaire et la mise en place de règles de quarantaine strictes permettent de limiter la propagation de cette maladie très contagieuse.
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Chantilly en 2024
Troubles cardiaques du chat : origines et traitements
20 January 2025
Read moreParmi les maladies qui peuvent toucher les félins, les troubles du muscle cardiaque ou myocarde touchent près de 95% des chats. En effet, la myocardiopathie est le trouble cardiaque le plus commun chez le chat.
5% des chats sont atteints, au même titre que les chiens, d’une maladie cardiaque à la naissance. On parle alors de cardiopathie congénitale.
Qu’est-ce que la myocardiopathie féline ?
Il existe différentes formes de myocardiopathies mais la plus répandue est la myocardiopathie hypertrophique ou MCH. En effet, elle touche près de 70% des chats.
Elle se caractérise par un fort épaississement des parois du cœur qui vient perturber le flux sanguin.
Cette maladie cardiaque du chat peut être :
- Primaire, c’est-à-dire issue d’une cause génétique ou inconnue. Cette forme est assez fréquente et ne présente aucune solution de guérison définitive à ce jour ;
- Secondaire à une autre maladie telle que l’hyperthyroïdie qui survient après l’âge de 10 ans, l’hypertension artérielle ou encore l’insuffisance rénale qu’il est nécessaire de soigner.
La myocardiopathie féline touche en grande majorité les mâles et peut apparaître à tout âge. Toutefois, les chats qui ont entre 5 et 7 ans présentent plus de risques. Certaines races sont notamment plus fréquemment touchées par cette maladie comme le Maine Coon, le Persan ou encore le Sphynx. En ce qui les concerne, il est possible de détecter la MCH en réalisant des tests génétiques mais l’âge de son apparition reste imprévisible.
Cette pathologie peut rester dormante pendant plusieurs années et survenir du jour au lendemain sans aucun signe annonciateur. La myocardiopathie peut également causer l’insuffisance cardiaque du chat. Le cœur n’est alors plus capable de pomper suffisamment de sang pour répondre aux besoins de l’organisme.
Symptômes d’un trouble cardiaque chez le chat
Les troubles du cœur chez le chat sont souvent indétectables et apparaissent de manière très brutale. En fonction de l’état d’avancement de la maladie, les symptômes peuvent varier d’un chat à l’autre.
La plupart du temps, on retrouve les symptômes semblables à de l’insuffisance cardiaque :
- Fatigue;
- Toux;
- Difficultés respiratoires et essoufflement;
- Intolérance à l’effort;
- Trouble du rythme cardiaque;
- Perte d’appétit;
- Perte de poids.
Des symptômes plus graves peuvent aussi apparaître. Spécifique à l’espèce féline, la paralysie des deux membres postérieurs peut survenir brutalement et provoquer de fortes douleurs chez l’animal. Elle est causée par un caillot sanguin qui se forme au niveau du cœur et en se déplaçant dans les vaisseaux, il bloque la circulation sanguine. Aussi, une détresse respiratoire soudaine peut survenir avec des mouvements abdominaux saccadés.
Toutefois, certains chats restent asymptomatiques toute leur vie et décèdent d’une crise cardiaque.
Diagnostiquer un trouble cardiaque chez le chat
Comme nous l’avons évoqué, le diagnostic de la maladie et de son origine chez le chat peut s’avérer difficile. Toutefois, la réalisation d’examens spécifiques par le vétérinaire peut permettre de détecter les signaux d’alerte de la maladie.
Les radiographies, les bilans sanguins, l’électrocardiogramme, la mesure de la pression artérielle et surtout l’échocardiographie peuvent aider à détecter les troubles cardiaques ainsi que les causes d’une myocardiopathie.
En ce qui concerne cette dernière, il est primordial de la détecter le plus tôt possible afin de mettre en place un traitement adapté et d’améliorer la qualité ainsi que la durée de vie du chat.
Quels traitements pour les troubles cardiaques chez le chat ?
1Les soins vétérinaires
Les maladies cardiaques du chat sont traitées dans la majorité des cas à l’aide de médicaments prescrits par le vétérinaire. Il faut savoir qu’aucun traitement ne permet de stopper définitivement la myocardiopathie chez les chats.
Toutefois, la mise en place d’un plan thérapeutique adéquat permet de soulager les symptômes du chat pour lui offrir un confort de vie sur plusieurs années.
Les différents traitements vétérinaires sont mis en place pour améliorer la fonction du cœur. Dans le cas de la myocardiopathie, ces derniers peuvent permettre le traitement de la maladie qui est à l’origine, si cette dernière est connue (hyperthyroïdie, hypertension artérielle).
Il est également important de surveiller l’hygiène de vie du chat en évitant notamment les sources de stress pour préserver ses fonctions cardiaques.
2Une alimentation adaptée
Parmi les aspects qui permettent de soulager les maladies cardiaques chez les félins, l’alimentation joue un rôle très important.
Un chat qui souffre d’un trouble cardiaque a tendance à perdre du poids et de l’appétit. Une alimentation adaptée et pauvre en sel doit alors permettre de soutenir sa masse musculaire et maintenir son appétit. Il est donc primordial d’opter pour des aliments énergétiques et riches en protéines.
Chez Lore & Science, nous avons mis au point le soin de phytothérapie CardiaCat. Ce compliment alimentaire 100% naturel est indispensable pour aider les chats à faire face aux troubles cardiaques dont ils sont atteints. Nous le recommandons vivement en cas de myocardiopathie féline pour le traitement des symptômes.
CardiaCat, naturellement appétant et facile d’administration, est à ajouter quotidiennement dans la ration alimentaire du chat. Cette solution répondant parfaitement aux besoins du chat, est une excellente alternative aux comprimés qui peuvent être difficiles à consommer et représenter une source de stress pour l’animal.
Les croquettes et l’alimentation en général doivent fournir un apport en molécules telles que la taurine et en certains minéraux comme le magnésium et le calcium pour assurer la santé cardiaque du chat.
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Conseils chien
L'affinité cellulaire entre plantes et animaux
16 January 2025
Read moreSaviez-vous que certaines plantes possèdent des cellules qui ressemblent étrangement à celles que nous avons dans notre propre corps ? La science a longtemps considéré que les cellules animales (dont celles de l’homme) et végétales étaient distinctes.
Cependant, des recherches récentes ont démontré des correspondances étonnantes. Cette découverte est particulièrement intrigante car elle pourrait ouvrir la voie à de nouvelles avancées dans le domaine de la médecine et de la recherche, tant pour nous que pour nos animaux de compagnie, comme les chiens, les chats ou encore les chevaux.
Qu'est-ce que l'affinité cellulaire ?
L'affinité cellulaire est la similitude ou la correspondance entre les cellules de différentes espèces. Cela signifie que certaines cellules animales peuvent être identiques ou très similaires à celles des plantes et vice versa. Cette découverte révolutionnaire a des implications pour la médecine, la recherche scientifique et la compréhension de la biologie en général. Les cellules présentes dans les organismes végétaux et animaux sont extrêmement diverses. Les cellules animales peuvent considérablement varier en taille et en forme, en fonction de leur rôle spécifique dans le corps de l'animal. De la même manière, celles des plantes sont également très diverses et spécialisées dans des fonctions distinctes, comme la photosynthèse, la croissance et la régulation de l'eau.
Cependant, malgré leur diversité, il existe certaines similitudes entre les cellules animales et végétales. Par exemple, les deux ont une membrane cellulaire qui protège leur contenu interne. De plus, elles contiennent des organites en commun. Ces structures spécialisées comme les mitochondries, les vacuoles et les ribosomes ont des fonctions spécifiques dans la cellule. Les cellules animales et végétales partagent également certains processus cellulaires, tels que la transcription de l'ADN en ARN et la traduction de l'ARN en protéines.
Bien entendu, il existe également des différences significatives entre les cellules animales et végétales. Par exemple, les cellules végétales ont une paroi cellulaire rigide qui leur donne leur forme caractéristique, tandis que les cellules animales sont plus souples. De plus, les cellules végétales contiennent des chloroplastes, des organites qui sont responsables de la photosynthèse, un processus qui utilise l'énergie de la lumière pour produire des glucides, que l’on ne retrouve pas du côté animal.
Enfin, on note des différences dans leur cycle de vie. Les cellules végétales subissent une division cellulaire continue, ce qui leur permet de se régénérer facilement. Les cellules animales, en revanche, ont une durée de vie limitée et subissent un processus appelé apoptose, où la cellule meurt de manière programmée.

Des similitudes cellulaires inattendues entre les plantes & animaux
Les scientifiques ont fait une découverte surprenante en observant les cellules de la plante tue-mouches, également connue sous le nom de dionée attrape-mouches. En effet, ils ont constaté que celles-ci présentent une forte similitude avec les cellules glandulaires de l'estomac humain. Ces dernières sont spécialisées dans la production d'enzymes digestives, qui permettent de décomposer les protéines ingérées, et la plante les utilise pour digérer les insectes qu'elle capture.
De plus, les chercheurs ont également noté des ressemblances frappantes entre les cellules sensorielles des animaux et des plantes. Les cellules sensorielles des plantes, connues sous le nom de cellules de contact, ont la capacité de détecter les stimuli mécaniques tels que la pression ou la vibration. En retour, elles déclenchent une réponse, par exemple, la fermeture des feuilles de la dionée attrape-mouches lorsqu'un insecte y atterrit. Ce mécanisme fait étonnamment écho aux réflexes et au toucher chez l’humain et l’animal.
Ces découvertes récentes sur l'affinité cellulaire entre les animaux et les plantes posent des questions fascinantes sur la nature de la vie et de l'évolution. Les scientifiques s'interrogent sur les raisons pour lesquelles des cellules similaires ont évolué de manière indépendante dans des organismes aussi différents que les plantes et les animaux. Cela remet alors en question l'idée conventionnelle selon laquelle les plantes et les animaux seraient deux mondes distincts et séparés.
Parmi les théories évoquées, les chercheurs supposent que face à des pressions évolutives similaires - telles que la nécessité de trouver des sources de nourriture et de se défendre contre les prédateurs - les cellules des plantes ont évolué pour être capables de capturer des insectes et de les digérer, tandis que les cellules animales ont évolué pour répondre à divers stimuli environnementaux.
Les applications médicales possibles de l’affinité cellulaire
Bien que les implications médicales de l'affinité cellulaire entre les plantes et les animaux ne soient pas encore claires, il est possible de prévoir des applications concrètes pour la santé de nos animaux de compagnie. Les propriétaires de chiens, de chats ou de chevaux peuvent déjà utiliser des plantes médicinales pour soulager certains problèmes de santé de leurs animaux.
Il est intéressant de noter que certaines plantes sont utilisées depuis longtemps pour leurs propriétés médicinales chez les humains et peuvent également être bénéfiques pour les animaux de compagnie. Cependant, il est important de rappeler que toutes les plantes ne sont pas sans danger pour les animaux. Certaines plantes, comme le muguet, le lis et le laurier-rose, sont toxiques pour les animaux et peuvent causer des symptômes allant de la diarrhée à la paralysie et même à la mort. Aussi, avant de soigner votre animal à l’aide de plantes médicinales, assurez-vous d’utiliser des compléments naturels créés et produits par des professionnels. En fin de compte, il est essentiel de consulter un vétérinaire avant de donner à votre animal de compagnie des plantes ou des remèdes naturels.
En somme, l'affinité cellulaire entre les plantes et les animaux est une découverte passionnante qui soulève de nombreuses questions sur l'évolution et la nature de la vie. Bien qu'il reste encore beaucoup à découvrir sur les implications médicales potentielles pour nos animaux de compagnie, cette découverte pourrait conduire à de nouvelles avancées dans le domaine de la médecine vétérinaire et de la santé animale.
Besoin de conseils pour des remèdes naturels à base de plantes médicinales pour vos animaux ? Posez-nous vos questions en commentaires.
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Chantilly en 2024
Coryza du chat : symptômes, traitements et prévention
13 January 2025
Read moreLe coryza du chat : symptômes, traitements et prévention
Le coryza est une maladie infectieuse très fréquente, qui peut avoir de graves répercussions sur la santé des chats. Qu’est-ce qui le caractérise ? Comment le distinguer et le traiter ? Lore & Science vous explique tout.
- Qu’est-ce que le coryza du chat ?
- Quels sont les symptômes de cette maladie féline ?
- Comment soigner le coryza ?
- Comment protéger son chat du coryza ?
Qu’est-ce que le coryza du chat ?
Le coryza, aussi appelé rhinotrachéite virale féline, ou encore grippe du chat, est une maladie infectieuse commune qui peut être provoquée par trois virus, et une bactérie en particulier :
- L’herpèsvirus félin de type 1 (FHV) ;
- Le calicivirus félin (FCV) ;
- Le réovirus ;
- Et la chlamydophila felis.
Ces quatre agents pathogènes peuvent, seuls ou associés, se révéler responsables du développement du coryza. Dans des cas moins fréquents, d’autres bactéries, comme la bordetella, les pasteurelles et les mucoplasmes peuvent également le déclencher.
La grippe du chat s’avère très contagieuse. Elle est donc généralement contractée par les animaux qui vivent en communauté : animalerie, chatterie, refuge, foyers ou encore dans des familles possédant plusieurs chats. Les plus fragiles, comme les chatons, les chats âgés et non vaccinés présentent plus de risques d’être exposés au coryza. On estime que 70 % de la population féline est porteuse du virus.
La transmission s'effectue principalement par contact direct :
- Bouche ;
- Yeux ;
- Nez ;
- Éternuements ;
- Souffle du feulement propulsant des gouttelettes ;
- Écoulements infectés.
Il peut toutefois être contaminé de manière indirecte, au contact d’un élément souillé (mains, tissus, objet, etc.). La durée de vie du virus FHV oscille entre 12 heures et 18 heures, suivant le degré d’humidité, contre 10 jours en moyenne pour le FCV.
La prudence est de rigueur pour les humains, car si le virus de l’herpès félin, le calicivirus et le réovirus ne peuvent pas nous infecter, ce n’est pas le cas de la chlamydophila felis. Elle peut entraîner une chlamydiose, une zoonose exceptionnelle pouvant provoquer un syndrome grippal, une photophobie ou encore une conjonctivite. En revanche, la rhinotrachéite virale féline ne constitue pas un risque pour vos autres animaux de compagnie, tels que le chien.
Enfin, il faut savoir que le coryza est une maladie qui persiste à vie chez les chats, sous une forme latente. Le virus se niche dans les couches profondes des amygdales ou dans le ganglion trijumeau, ce qui lui vaut malheureusement d’être inaccessible par les défenses immunitaires de l’animal.
Quels sont les symptômes du coryza ?
Le coryza pouvant résulter de plusieurs entités pathogènes plus ou moins virulentes, les symptômes et leurs gravités varient selon les virus. Ils s’illustrent généralement par une atteinte des voies respiratoires et des muqueuses :
- Respiratoires : sifflements, éternuements, toux, écoulements, croûtes aux narines ;
- Oculaires: écoulements, ulcères (FHV), croûtes, conjonctivite ;
- Buccaux: salivation importante, ulcères (FCV) ;
- Autres : fièvre, épuisement, perte d’appétit, déshydratation, boiterie…
Si vous possédez plusieurs félins qui présentent les mêmes symptômes, il est très probable qu’il s’agisse du coryza en raison de sa grande contagiosité.
Un vétérinaire peut établir le diagnostic par l’observation des symptômes ou via un test qui déterminera l’agent ou les agents pathogène(s) responsable(s) de la maladie. Prudence, le chat n’est pas un animal qui supporte facilement le jeûne. En cas de suspicion, il est nécessaire de consulter un professionnel s’il ne s’est pas nourri depuis 24 heures.
Enfin, suivant le type virus et les conditions de santé de l’animal, la guérison peut s’avérer aisée ou difficile, entraînant des complications et son décès dans le pire des cas.
Comment soigner le coryza chez le chat ?
Le traitement du coryza va dépendre de la condition du chat et de la gravité de ses symptômes :
1Sonde :
le félin peut être hospitalisé pour se voir poser une sonde, afin de l’aider à s’alimenter et à s’hydrater;
2Antibiotiques :
administré sous forme de comprimés, gouttes ou injections, pour lutter contre la surinfection bactérienne ;
3Anti-inflammatoires :
utilisés pour apaiser ses douleurs ;
4Antiviraux :
prescrits dans les cas les plus sévères, récalcitrants, avec des complications ;
5Soins hygiéniques :
essuyer les écoulements nasaux et oculaires, enlever les croûtes qui obstruent les narines de l’animal, veiller à ce que ses yeux ne restent pas collés ;
6Alimentaire :
Le chat refusant bien souvent de se nourrir, il faudra l’aider en lui servant des aliments mous, hachés et appétant. Chez Lore & Science, nous avons élaboré CoryCat, un complément alimentaire 100 % naturel et efficace, à ajouter 1 fois par jour dans la ration alimentaire de votre chat. Cette solution constitue une excellente alternative aux comprimés solides, qui peuvent s’avérer douloureux et compliqués à consommer par l'animal en raison des ulcères buccaux, ou lorsqu’ils n’ont plus de dents.
Ces traitements ont pour objectif de soulager les symptômes durant la crise, mais ne peuvent pas éradiquer la maladie pour le moment. Comme indiqué précédemment, le chat demeurera porteur du virus, qui pourra se déclarer à nouveau sous forme d'épisodes provoqués par le stress ou encore une autre maladie.
Même s’il ne présente plus de symptômes, la contagiosité reste permanente chez les chats contaminés chroniquement par le calicivirus félin (FCV). En revanche, elle s’avère intermittente, en fonction des crises, pour les chats porteurs du virus de l’herpès félin (FHV).
La période d’incubation du coryza est courte, de 2 à 5 jours avant l’apparition des premiers signes. Si vous possédez d’autres félins, il est nécessaire d’isoler le chat suspecté d’être infecté afin d’empêcher la propagation de la maladie à ses congénères.
Comment protéger son chat du coryza ?
Le vaccin reste la méthode de prévention la plus efficace pour lutter contre le risque de contamination. L’injection permet de le prémunir contre l’herpèsvirus (FHV), le calicivirus (FCV) et la chlamydophila felis, mais pas contre les autres bactéries, telles que la bordetella, les pasteurelles ou encore les mucoplasmes.
La vaccination n’empêchera donc pas votre compagnon d’être infecté par la maladie, mais elle permettra de diminuer la gravité des symptômes en boostant son système immunitaire. De plus, la contagiosité des excrétions s’en trouvera réduite, ce qui limitera les risques de propagation. La première dose peut intervenir dès les 8 semaines du chaton, avec un rappel tous les ans pour maintenir une protection optimale.
Il est important de vacciner les félins à risque, tels que les chatons et les chats âgés, afin de les prémunir contre toute forme sévère de la maladie, qui, nous le rappelons, peut entraîner sa mort.
Il est également possible, et conseillé, de procéder à la vaccination d’un chat qui est déjà porteur du virus. L’injection permettra de stimuler son système immunitaire, et de diminuer la gravité des symptômes durant la prochaine crise.
Enfin, si vous avez été en contact potentiel avec un chat contaminé, sachez que l’herpèsvirus et le calicivirus ne résistent pas à la javel, la soude ou encore un chauffage à 50 °C.
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Sujets De Santé
Dents jaunies du chien, améliorer son hygiène dentaire
07 January 2025
Read moreLes dents jaunies chez le chien sont une problématique courante qui inquiète de nombreux propriétaires soucieux du bien-être de leur compagnon à quatre pattes. Une hygiène dentaire inadéquate peut non seulement causer des désagréments esthétiques, mais elle peut aussi avoir des répercussions sérieuses sur la santé de votre animal. Dans cet article, Lore & Science vous dit tout sur les causes des dents jaunies chez le chien, les risques associés à une mauvaise hygiène buccale, et surtout, les solutions pour y remédier
Pourquoi les dents de mon chien jaunissent-elles ?
L'une des principales raisons de la décoloration des crocs réside dans l'accumulation de plaque dentaire et de tartre. La plaque, constituée de bactéries, de débris alimentaires et de salive, se forme naturellement après chaque repas. Si elle n’est pas éliminée, elle se minéralise pour devenir du tartre, une substance dure qui adhère fermement à l’émail et provoque un jaunissement visible des dents.
L’alimentation joue également un rôle crucial dans l’état de la santé buccale de votre chien. Les aliments mous et collants peuvent favoriser l'accumulation de plaque, contrairement aux croquettes croquantes ou aux os à mâcher, qui ont une action abrasive aidant à éliminer mécaniquement cette plaque. Il faut noter que le vieillissement naturel de l’émail dentaire, accentué par une hygiène dentaire insuffisante, rend les chiens plus âgés particulièrement vulnérables à la formation de tartre. Enfin, des facteurs tels que les prédispositions génétiques, notamment chez certaines races de petite taille, et le manque de soins dentaires réguliers, peuvent aussi contribuer à l’apparition de dents jaunies.
Les solutions pour prévenir et traiter les dents jaunies chez le chien
Parmi les solutions les plus efficaces pour lutter contre le jaunissement dentaire de votre chien, on trouve en tête le brossage régulier à l'aide d'une brosse à dents et d’un dentifrice adaptés. Cela permet de prévenir l'accumulation de plaque dentaire et de tartre, qui sont les principaux responsables de la décoloration. Cette routine doit être complétée par une alimentation appropriée, avec des croquettes conçues pour nettoyer les dents lors de la mastication, et par des friandises dentaires qui contribuent à réduire la formation de plaque.
Outre ces pratiques, l'intégration de complément naturel comme Perfect Dental Dog, élaboré à partir de plantes soigneusement sélectionnées, contribue activement à la réduction du tartre tout en assainissant les gencives des agents nuisibles à la santé buccale. Enrichi en aragonite pure, un minéral réputé pour renforcer l'émail, Perfect Dental Dog est idéal pour les chiens souffrant de plaque dentaire ou de mauvaise haleine, et pour ceux nécessitant un soutien supplémentaire pour fortifier leurs crocs.
Cependant, même avec une hygiène scrupuleuse, il est parfois inévitable que du tartre se développe, surtout chez les chiens plus âgés. Dans ces cas, des détartrages réguliers chez le vétérinaire sont indispensables pour retirer efficacement le tartre et prévenir les maladies parodontales.
Les conséquences d’une mauvaise hygiène buccale
Une hygiène buccale négligée chez votre chien peut engendrer des conséquences bien plus graves que de simples taches sur les dents. La première manifestation d’un problème dentaire est souvent la mauvaise haleine, ou halitose, un symptôme révélateur de l'accumulation de bactéries nocives dans la bouche. Ces micro-organismes produisent des composés soufrés responsables de l’odeur désagréable.
Si la plaque et le tartre continuent de s'accumuler, ils peuvent provoquer des affections plus sérieuses, comme la gingivite, une inflammation des gencives qui peut évoluer en parodontite, compromettant ainsi les tissus de soutien des dents. Ces infections peuvent être extrêmement douloureuses, et affecter non seulement la capacité de votre chien à se nourrir et à jouer, mais aussi son comportement général. Pire encore, les bactéries buccales peuvent se propager dans l'organisme via la circulation sanguine et menacer des organes vitaux comme le cœur, les reins et le foie, voire mener à une septicémie.
Conclusion
Maintenir une bonne hygiène dentaire chez votre chien est essentiel non seulement pour l’apparence de ses crocs, mais surtout pour sa santé globale. Les dents jaunies, souvent sous-estimées, sont le signe avant-coureur de problèmes plus sérieux. L'accumulation de plaque dentaire, invisible au début, peut évoluer rapidement en tartre et entraîner des complications douloureuses et potentiellement dangereuses pour votre compagnon. Des soins réguliers apportés dès le plus jeune âge de votre chiot sont l’idéal pour préserver la blancheur de ses dents, mais aussi et surtout sa bonne hygiène buccale.
Gardez en tête que même avec les meilleurs soins à domicile, un nettoyage dentaire professionnel est parfois nécessaire pour éliminer le tartre tenace qui s'est accumulé sur les dents de votre chien. Ces nettoyages sont réalisés par un vétérinaire, sous anesthésie, afin de nettoyer en profondeur les dents et les gencives. De la même façon, si vous remarquez des signes inquiétants, comme des gencives enflées ou qui saignent, des dents cassées ou mobiles, ou une perte d’appétit, consultez immédiatement votre vétérinaire.
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Chantilly en 2024
Coronavirus chez le chat : infections, symptômes, transmission
06 January 2025
Read moreLes virus à corona à ARN existent depuis toujours chez les Chats.
Le chat peut être infecté par deux souches de coronavirus qui, rassurez vous, ne sont pas transmissibles à l’homme.
➤ FECV (Feline Enteric Corona Virus), présent à 95 % dans la population féline, provoque de petits passages de diarrhées. Il est sans gravité ou même asymptomatique.
➤ FIPV ou PIF (Péritonite Infectieuse Féline) est une mutation du virus FECV.
La PIF, un virus mutant extrêmement redouté dans les chatteries et chez les particuliers.
La PIF, virus mutant de la souche bénigne est quant à lui hyper virulent car il est capable de pénétrer les cellules impliquées dans l'immunité. C'est pour cela qu'il entraîne des infections qui perdurent, sa réplication est de 10 à 100 fois supérieure à celle du FECV.
Il existe deux formes de FIPV :
➤ La forme sèche
dite aussi forme nodulaire, qui est une formation de nombreux petits nodules inflammatoires dans divers organes : foie, pancréas, rate… Ces nodules peuvent aussi être présents dans les ganglions lymphatiques.➤ La forme humide
qui crée l'accumulation d’une sécrétion jaune-brun dans la cavité thoracique, abdominale ou pelvienne causée par le processus inflammatoire des peaux séreuses tapissant l’intérieur du corps.Identifiez les symptômes du FIPV
FECV se traduit par de légères diarrhée et un peu de fièvre, alors que le FIPV engendre une multitude de symptômes et de troubles de santé sévères comme :
- Un état général en chute libre
- Des pics sévères de fièvre
- Une fatigue anormale,
- Un gonflement abdominale en même temps qu'une perte de poids
- Des difficultés respiratoires
- Des paralysie, des problèmes de coordination
- Les muqueuses des yeux et de la bouche peuvent devenir jaunâtres
- Le chat peut souffrir de déshydratation
- Des anomalies ophtalmologiques...
Bien évidemment, votre vétérinaire pourra confirmer ou infirmer une infection de type PIF par le biais de différents examens.
Certains chats sont plus à risque que d'autres selon leur âge, leur race, leur mode de vie et leur sexe.
D'une manière générale, 5% des chats porteurs du FECV développeront une FIPV.
➤ 53% des chats infectés sont des chats de race. Il est certain que la pression virale est plus importante en élevage, cependant la probabilité d’une sensibilité génétique n’est pas à exclure
Une étude de 2004 va dans le sens d’une sensibilité génétique et selon cette même étude, les races les plus sujettes seraient : Abyssins, Bengal, Birman, Ragdoll et les Rex.
➤ Les mâles seraient également plus atteints que les femelles
➤ Forte prévalence entre 6 et 24 mois et sur des chats de plus de 7 ans. Le problème est rare sur des chatons de moins de 6 mois, probablement grâce aux anticorps maternels
➤ Le mode de vie semble avoir un impact sur l’incidence du virus. En effet, il touche 84% des chats d’exposition contre 28% des chats de particuliers.
Les modes de transmissions du FIPV
➤ Les matières fécales
➤ Les urines
➤ Les sécrétions oro-nasales
Traitements allopathiques et/ou vaccination
Actuellement, les traitements allopathiques contre la PIF sont uniquement palliatifs.
L’élaboration d’un vaccin est très complexe et ne peut prendre en charge l’ensemble des souches qui sont très nombreuses.
Des vaccins ont été élaborés mais il n'ont pas apporté de protection véritable provoquant même une mort plus rapide chez les animaux vaccinés.
Il existe cependant un vaccin commercialisé aux US et dans certains pays européens. Cependant, il n’a pas obtenu d’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) en France.
Conclusion
Le passage du FEPV, forme bénigne de corona virus, au FIPV ou PIF se produit chez 5 % des chats. Il est nécessaire de comprendre que la réponse immunitaire joue un rôle majeur pour que ce passage se fasse ou pas. Plus l'immunité de votre chat est basse, plus les malchances qu'il soit malade sont élevées.
Des défenses immunitaires solides, sont le plus grand allié de la bonne santé du chat, c'est l'assurance d'être moins souvent malade et de guérir plus rapidement lorsqu'ils sont souffrants.
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