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Lore&Science's blog

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  • Conseils cheval

    Lactates, acide lactique, bien ou mal pour nos chevaux ?

    06 March 2025

    Lactates, acide lactique amis ou ennemis des chevaux de course ?

    L’acide lactique, loin d’être un déchet organique est un des éléments principaux produits par les muscles pour leur énergie.

    Les lactates et acide lactiques proviennent de L’action de glycolyse produite par les muscles, processus naturel qui transforme le glycogène (forme du sucre stocké dans les muscles) en énergie.

    Ils sont donc indispensables à l’entrainement mais non consommés il faut s’en débarrasser.

    Aérobie et anaérobie

    Ce processus de production d’énergie musculaire se produit soit en présence d’oxygène (aérobie) production de lactates, soit sans présence d’oxygène (anaérobie) et c’est dans ce second cas qu’il y a production d’acide lactique.

    La phase d’aérobie

    Dans les phases d’aérobies lors d’allures modérées, d’entrainements de fond, les lactates produits sont tous utilisés, notamment pour l’énergie musculaire. Il n’y a donc pas d’accumulation ou de surcharges de lactates dans le sang.

    Lors des légères phases d’anaérobie qui se produisent même dans les phases d’entrainement de fond, les lactates produits sont consommés.

    La phase d’anaérobie 

    Le seuil anaérobie : le seuil anaérobie est le moment ou la phase aérobie ne suffit plus à produire suffisamment de lactates pour l’intensité de l’effort demandé.

    Le cheval passera alors en anaérobie et la production d’acide lactique grimpera en flèche.

    Plus on demande au cheval d’aller vite, plus il va produire de l’énergie musculaire pour ça. La production de lactates s’intensifie et tous les lactates ne sont plus consommés : l’acide lactique s’accumule au niveau sanguin.

    Crampes, raideurs articulaires

    l’acide lactique en est-il responsable ?

    En partie oui, mais ces maux sont surtout dus à une mauvaise circulation du sang au niveau des capillaires sanguins irriguant les muscles.

    Cette circulation sanguine altérée ralentit l’oxygénation cellulaire des muscles et « l’évacuation de l’acide lactique »

    Comment aider les chevaux à utiliser cette énergie au mieux ?

    Organes et glandes à choyer → EFFORT RESISTANCE

    Le Pancréas

    C’est cette glande qui s’occupe de distribuer correctement les substrats énergétiques (lipides et glucides) pour la vie et l’énergie. C’est par le vecteur de l’insuline que sont transporter les sucres vers les cellules. Si le pancréas fonctionne mal, l’énergie musculaire est défaillante, mais lorsque le pancréas est au mieux de sa forme, il s’adaptera aux demandes de l’entrainement du cheval pour lui fournir la qualité et la quantité d’énergies nécessaires au bon moment.

    ❗ Il va sans dire que le pancréas ne pourra bien fonctionner que si la nourriture proposée aux chevaux est adaptée à la discipline qu’ils pratiquent.

    On ne peut évidemment pas nourrir un cheval d’endurance comme un Purs Sang de course.

    Le Cœur

    Le cœur est un muscle qui lui aussi produit des lactates à l’effort, pour bien fonctionner il devra recevoir ses sources d’énergie par le pancréas.

    Le cœur et le pancréas qui sont étroitement liés, deviennent indissociables pour la performance sportive, l’un véhiculant le sang et l’autre les substrats énergétiques.

    Le Sang

    voir paragraphe final ↓

    Comment éliminer plus vite et facilement les acides accumulés dans le sang ?

    1Une récupération longue est la préparation à la course suivante → ACIDLESS

    L’expiration

    Il y a une forme volatile des acides qui sera éliminée par l’expiration. Il est primordial que le cheval puisse évacuer ces acides se situant au niveau pulmonaire tout de suite après l’effort, c’est pourquoi plus une récupération est active et longue, plus le cheval aura la possibilité de décharger son appareil respiratoire de ces éléments, qui en surcharge, deviennent très vite problématiques pour sa santé pulmonaire.

    La transpiration

    Une grande partie des lactates sera éliminée par la transpiration. De nombreux entraineurs ont observé que la seconde transpiration que font les chevaux après l’effort ne devait pas être empêchée par une douche donnée prématurément.

    En effet cette seconde transpiration permet à la lymphe (donc au plus grand appareil du système immunitaire) d’évacuer acides et toxines.

    L’urine

    Les reins élimineront les dernières traces d’acides.

    2Aider à sa circulation sanguine → FILBLOOD

    Une des caractéristiques des chevaux est d’avoir le sang très épais, ce qui ne les avantages pas à l’élimination des acides en surcharge.

    C’est le sang qui sert de véhicule dans le corps, soit pour alimenter, soit pour éliminer.

    Il est facile de comprendre que mieux le sang circule, mieux le cheval respire (circulation de l’oxygène vers les muscles et organes) mais également qu’il élimine les déchets plus vite (circulation de ces déchets vers les émonctoires)

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  • Sujets De Santé

    Améliorer l’endurance de son chien de sport : conseils et stratégies

    03 March 2025

    Les chiens de sport, qu'il s'agisse de compétitions IPO, d'agility, de canicross, de flyball ou d'autres activités physiques, requièrent une endurance renforcée pour performer à leur meilleur niveau. Aussi, les spécialistes Lore & Science vous expliquent comment améliorer l'endurance de votre chien de sport. De l'alimentation à l'entraînement en passant par la récupération, découvrez les stratégies et les conseils qui vous permettront d'aider votre chien à exceller sur le terrain.

    L’endurance chez les chiens sportifs : un atout indispensable

    L'endurance, dans le contexte des sports canins, revêt une importance capitale. Elle se définit comme la capacité intrinsèque d'un chien à soutenir un niveau d'activité physique intense sur une période prolongée. Cette aptitude est la pierre angulaire de la performance de votre compagnon à quatre pattes. En effet, lors des compétitions ou des activités sportives exigeantes, la capacité de maintenir un effort soutenu est synonyme de réussite. Cela permet à votre chien de rivaliser à son plein potentiel, de minimiser le risque de blessures dues à la fatigue et de jouir pleinement de l'expérience sportive. En somme, l'endurance est un atout maître pour garantir la performance et le bien-être de votre chien sportif.

    Alimentation adaptée pour optimiser l’endurance du chien sportif

    Une alimentation de qualité est le socle de la performance athlétique de votre chien. Les besoins nutritionnels des chiens de sport sont différents de ceux des chiens sédentaires. Pour une optimisation des performances de votre animal, il est impératif de comprendre comment équilibrer les macronutriments clés : protéines, glucides et graisses.

    Commençons par les protéines. Elles sont indispensables à la bonne construction de la force musculaire. Optez pour une alimentation riche en protéines de haute qualité, car elles fournissent les acides aminés essentiels nécessaires à la croissance musculaire et à la réparation tissulaire. Les muscles bien développés sont moins susceptibles de fatiguer rapidement, ce qui est un élément clé pour maintenir l'endurance de votre chien à un niveau optimal.

    Les glucides, quant à eux, constituent la principale source d'énergie pour les chiens actifs. Les glucides complexes, tels que ceux présents dans les céréales complètes, sont un choix judicieux. Ils libèrent de l'énergie de manière régulière et soutenue, ce qui est particulièrement important pour les activités sportives prolongées.

    En outre, les graisses saines sont souvent sous-estimées dans l'alimentation des chiens sportifs. Elles agissent pourtant comme une source d'énergie à long terme, idéale pour soutenir l'endurance. Les graisses saines, telles que celles présentes dans les huiles de poisson et l'huile de coco, méritent une place de choix dans le régime alimentaire de votre chien. Non seulement elles apportent un coup de pouce en matière de performance, mais elles ont également des propriétés anti-inflammatoires et contribuent à la santé globale de votre animal.

    Enfin, des compléments alimentaires sains à base de plantes fraîches, d’huiles essentielles et végétales viendront soutenir le métabolisme de votre chien de sport. Effort Resistance Dog a été conçu en ce sens. Ce complément propose un soutien des fonctions métaboliques, du pancréas et du cœur, destiné à développer l’endurance à l’effort des chiens de travail, de sport et d’utilité.

    L’entraînement progressif : la clé du développement de l’endurance canine

    Adjoint à une alimentation et une hydratation adaptées, l’entraînement est bien entendu la clé de voûte d’une endurance optimale pour votre chien de sport. Nous vous recommandons de passer par un entraînement progressif et adapté pour une amélioration des performances sportives continues, dans le respect de la santé de votre compagnon. Cela permet aux muscles, aux articulations et au système cardiovasculaire de s'adapter progressivement à l'effort, tout en prévenant l'ennui.

    La course à pied, la natation, les sauts et d'autres exercices peuvent être incorporés pour apporter une polyvalence à l'entraînement de votre chien sportif. Cette diversification des activités renforce sa condition physique globale, car chaque exercice sollicite et développe des compétences musculaires spécifiques.

    Compléments pour chien sportif, agility, dressage

    Un autre élément clé de l'entraînement visant à augmenter l'endurance est l'utilisation de l'entraînement par intervalles. Cette méthode consiste à alterner entre des périodes d'effort intense et des périodes de récupération. Par exemple, faites courir votre chien à pleine vitesse pendant 30 secondes, suivi de 30 secondes de marche ou de trot plus lent. Répétez ce cycle plusieurs fois au cours d'une séance d'entraînement. Les exercices par intervalles sont connus pour améliorer significativement l'endurance en poussant le corps de votre chien à travailler plus dur tout en permettant des moments de récupération pour éviter la surcharge musculaire.

    Enfin, l’entraînement mental est une facette souvent négligée mais cruciale de l'amélioration de l'endurance. Les exercices de réflexion et d'obéissance renforcent la concentration et la résistance mentale de votre chien. Ces activités stimulent son intellect, ce qui est essentiel pour maintenir une performance soutenue sur de longues périodes. De plus, un chien mentalement stimulé est plus apte à rester engagé et concentré pendant les séances d'entraînement, ce qui est particulièrement important pour des activités sportives exigeantes.

    Une meilleure récupération pour une meilleure endurance du chien sportif

    La récupération active tient un rôle de première importance dans la prévention de la fatigue excessive et des blessures. Après une séance d'entraînement intensif, il est impératif de prévoir une période de récupération active. Cela permet à votre chien de progressivement revenir à un état de repos tout en favorisant la réduction de l'accumulation d'acide lactique et d'autres déchets métaboliques dans les muscles, contribuant ainsi à prévenir la fatigue musculaire et à maintenir une performance de haut niveau sur le long terme.

    Trois facteurs principaux sont à prendre en compte pour favoriser un bon processus de récupération : les étirements, les massages et le sommeil.

    L'importance des étirements réside dans leur capacité à prévenir la raideur musculaire en améliorant la flexibilité des muscles qui ont été sollicités lors de l'effort. Cette flexibilité accrue favorise l'agilité et la mobilité de votre chien, lui permettant ainsi de rester souple et prêt pour de nouvelles aventures sportives. De leur côté, les massages ciblés ont la capacité de détendre les muscles tendus, de réduire les nœuds musculaires et d'améliorer la circulation sanguine. La qualité du sommeil de votre chien quant à elle constitue un socle essentiel à sa santé et ses performances. Une nuit de sommeil réparateur est essentielle après un effort intense, car c'est pendant le sommeil que le corps effectue des réparations tissulaires, renouvelle les réserves d'énergie et consolide les apprentissages mentaux. Ainsi, il est impératif de créer un environnement calme et confortable pour votre compagnon canin, lui permettant de bénéficier d'un repos de qualité.

    Vous l’aurez compris, l'endurance et son amélioration représentent des éléments essentiels de la performance de votre chien athlète. Vous pouvez contribuer à l'amélioration des performances sportives de votre compagnon en veillant à lui fournir une alimentation appropriée, en mettant en place un programme d'entraînement progressif et en accordant une attention particulière à sa récupération et à ses soins. Cela permettra à votre compagnon canin d'atteindre l'excellence dans ses activités sportives.

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  • Sujets De Santé

    Parvovirose et gastro-entérite du chien : symptômes, traitement et prévention

    28 February 2025

    Les maladies touchant le système digestif du chien sont redoutables et redoutées par les propriétaires. La parvovirose et la gastro-entérite sont deux maladies qui touchent le système gastro-intestinal des chiens et peuvent avoir des conséquences graves si elles ne sont pas diagnostiquées et traitées rapidement. Les spécialistes Lore & Science vous expliquent en détail la parvovirose et la gastro-entérite chez le chien : symptômes, traitement, mesures préventives.. Vous saurez tout pour prendre soin au mieux de votre compagnon à quatre pattes.

    Quels les symptômes pour la parvovirose et gastro-entérite du chien ?

    Les symptômes de la parvovirose

    La parvovirose canine est une maladie virale hautement contagieuse qui affecte le tractus gastro-intestinal des chiens. Le coupable derrière cette maladie est le virus de la parvovirose canine, un pathogène qui peut survivre pendant de longues périodes dans l'environnement et résister à de nombreux désinfectants. C'est pourquoi la prévention est essentielle.

    La maladie se caractérise généralement par une série de signes soudains et sévères. L’un des premiers signes est la diarrhée. Elle est souvent abondante, liquide et peut contenir du sang, ce qui est particulièrement inquiétant. Des vomissements répétés, parfois violents, peuvent aussi s’ajouter. Il faut alors rester très vigilant sur les risques de dénutrition et de déshydratation, d’autant plus que la maladie entraîne une perte d’appétit et de poids, dus à un désintérêt du chien pour la nourriture. Enfin, en réponse à l’infection virale, la température corporelle de l’animal monte et génère une fièvre signalant la réponse du système immunitaire. L’ensemble de ces symptômes causent une léthargie et une apathie du chien. Il semble alors épuisé et a du mal à se déplacer ou à s'engager dans des activités normales.

    Il est important de noter que le risque existe pour les chiens de tout âge, bien que les chiots et les jeunes individus dont le système immunitaire n'est pas encore complètement développé soient particulièrement vulnérables. La parvovirose est une maladie sérieuse qui nécessite une intervention médicale immédiate pour maximiser les chances de récupération. Tout propriétaire de chien devrait être conscient des signes précurseurs de la parvovirose et agir rapidement en cas de suspicion de cette maladie potentiellement mortelle.

    Les symptômes de la gastro-entérite du chien

    De son côté, la gastro-entérite est une affection courante chez les chiens. Contrairement à la parvovirose, qui est causée par un virus, la gastro-entérite peut avoir de nombreuses causes, notamment des infections bactériennes, virales ou parasitaires, des allergies alimentaires, des changements soudains dans l'alimentation, ou encore le stress. Les chiens atteints de gastro-entérite peuvent présenter une variété de symptômes gastro-intestinaux, similaires à ceux de la parvovirose tels que :

    • Diarrhée
    • Vomissements
    • Perte d'appétit
    • Léthargie

    À ces signaux s’ajoutent des possibles gênes abdominales, ainsi que des flatulences ou des éructations. Dans l’ensemble, la gravité des symptômes peut varier en fonction de la cause sous-jacente de la gastro-entérite.

    Comment soigner la parvovirose et la gastro-entérite canine ?

    Le traitement de la parvovirose est principalement symptomatique, contrairement à celui de la gastro-entérite qui va dépendre de la cause sous-jacente. On retrouve des soins communs aux deux affections. Votre vétérinaire sera toujours la personne la plus à même de prescrire le traitement approprié à votre compagnon, selon son profil et le diagnostic établi.

    Généralement, les traitements pour la parvovirose comme pour la gastro-entérite canine comprennent des médicaments anti-vomitifs et anti-nauséeux. On retrouve aussi des médicaments qui viennent lutter contre les diarrhées. Ces traitements symptomatiques soulagent l’animal et permettent de lutter contre une potentielle déshydratation aux conséquences graves.

    Dans les cas bénins de la gastro-entérite, le repos et une alimentation légère peuvent être suffisants pour soulager les symptômes. Vous pouvez également accompagner la guérison de votre animal à l’aide de compléments alimentaires naturels, comme Gastro Dog. Formulé dans une synergie de plantes médicinales, ce complément aide les chiens souffrant d’ulcère de l’estomac et/ou de spasmes gastriques. Issu de la phytothérapie, il agit sur les différents organes de la chaîne déclencheur de l’acidité et de l’ulcère, aidant à la cicatrisation des plaies et lésions gastriques. Cependant, les cas plus graves peuvent nécessiter une intervention vétérinaire, notamment une hydratation et/ou une nutrition par voie intraveineuse, des antibiotiques en cas d'infection bactérienne, ou d'autres traitements spécifiques en fonction de la cause. Concernant la parvovirose, il est essentiel de contacter rapidement votre vétérinaire, car un traitement précoce peut augmenter considérablement les chances de récupération.

    Comment protéger son chien de la parvovirose et de la gastro-entérite ?

    Comment prévenir la gastro-entérite chez le chien ?

    La prévention de la gastro-entérite chez le chien est essentielle et repose en grande partie sur des pratiques rigoureuses d'hygiène alimentaire et environnementale. Il est impératif de veiller à ce que votre chien ne consomme pas d'aliments avariés ou potentiellement toxiques, car une ingestion imprudente peut déclencher des troubles gastro-intestinaux.

    Évitez également les changements brusques d'alimentation, car le système digestif de votre compagnon peut être sensible aux modifications soudaines de régime alimentaire. Une transition alimentaire graduelle sur plusieurs jours permet d'atténuer les risques de troubles gastro-intestinaux associés à un changement de nourriture. En outre, il est primordial de garantir à votre animal un accès constant à de l'eau fraîche, car une hydratation adéquate est essentielle pour maintenir la santé gastro-intestinale et prévenir la déshydratation.

    Comment protéger son chien de la parvovirose ?

    La prévention de la parvovirose repose principalement sur la vaccination. Les chiots sont généralement vaccinés contre la parvovirose dès leur plus jeune âge, et des rappels sont administrés régulièrement tout au long de leur vie.

    Outre la vaccination, il incombe aux propriétaires de chiens de créer un environnement propre et hygiénique pour leur animal de compagnie. La propreté des espaces de vie, la désinfection régulière des zones fréquentées par le chien, ainsi que la gestion adéquate des déjections canines contribuent à réduire de manière significative le risque de contamination par le virus.

    Enfin, un autre aspect crucial de la prévention consiste à éviter que votre chien entre en contact avec d'autres chiens dont le statut vaccinal est inconnu ou qui ne sont pas vaccinés. Cette précaution permet de minimiser les opportunités de transmission du virus entre les animaux et joue un rôle clé dans la protection de la santé de votre fidèle compagnon.

    Vous l’aurez compris, la parvovirose et la gastro-entérite sont deux affections gastro-intestinales qui peuvent mettre en péril la santé de nos chiens. La clé de la protection de la santé digestive de votre chien réside dans la prévention. Assurez-vous de maintenir à jour les vaccinations de votre chien, en particulier pour la parvovirose. De plus, adoptez des pratiques d'hygiène rigoureuses et évitez les situations potentiellement à risque. Bien entendu, si votre chien présente des symptômes de troubles gastro-intestinaux, ne tardez pas à consulter votre vétérinaire pour obtenir un diagnostic précis et un traitement approprié.

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  • Conseils cheval

    Cheval qui boite : que faire ?

    24 February 2025

    Les propriétaires de chevaux la connaissent et la redoutent : la boiterie chez le cheval est une problématique courante mais souvent source d'inquiétude. Les raisons pour lesquelles un cheval boite sont nombreuses, et la gravité d’une boiterie peut aussi bien être légère qu’importante. Aussi, il est nécessaire de connaître les causes potentielles les plus courantes, ainsi que les protocoles de soins liés, pour identifier au plus vite la source d’une boiterie et la traiter au mieux pour limiter le risque de lésions plus pérennes chez nos équidés. C’est pourquoi Lore & Science a créé ce guide des étapes essentielles pour gérer un cheval qui boite.

    Qu'est-ce que la boiterie chez le cheval ?

    La boiterie est tout simplement un symptôme qui se manifeste par une anomalie dans la démarche d'un cheval. Elle indique souvent une douleur ou une gêne dans l'une de ses articulations, ses muscles, ses tendons ou ses os. Cette condition peut affecter un ou plusieurs membres et varier en intensité.

    Comment identifier la cause de la boiterie ?

    Une boiterie marquée, un membre enflé, ou un traumatisme permettent généralement d’identifier rapidement la cause de la boiterie. Un coup, une chute, un entraînement excessif ou inadapté… peuvent entraîner des blessures qui affectent les os, les articulations, les tendons ou les ligaments des équidés.

    Les lésions les plus courantes sont alors les contusions et les élongations, qui génèrent une irrégularité légère dans les appuis du cheval. Des blessures plus importantes, comme des fractures, des tendinites ou des desmitis (des inflammations des tendons ou des ligaments), peuvent aussi survenir et ne doivent en aucun cas être négligées. En cas de doute, l’intervention d’un vétérinaire reste indispensable pour traiter correctement les membres atteints.

    Les articulations jouent également un rôle central dans les problèmes de boiterie chez le cheval, et les affections qui les touchent peuvent être de nature dégénérative ou inflammatoire. On y retrouve des maladies comme l'arthrite, une inflammation chronique des articulations, qui entraîne une douleur persistante et une réduction notable de la mobilité. La synovite, quant à elle, se caractérise par l'inflammation de la membrane synoviale, ce qui provoque une douleur aiguë et une boiterie marquée. Enfin, l'ostéoarthrose représente une dégradation progressive du cartilage articulaire, souvent attribuée à l'âge ou à une usure continue, et elle conduit à une détérioration graduelle de la fonction articulaire.

    Certains chevaux présentent aussi ce que l’on nomme le syndrome naviculaire . Initialement, les chevaux atteints peuvent présenter une boiterie intermittente qui, en l'absence de traitement approprié, risque de devenir permanente. Un des signes révélateurs est la douleur à la pression, où l'animal manifeste une sensibilité accrue lors de la palpation de la région naviculaire. On note aussi régulièrement une réduction de la foulée surtout sur les terrains durs. Cette condition pousse également le cheval à modifier sa posture, cherchant ainsi à éviter d'exercer une pression sur les pieds affectés. On constate alors des changements de posture notables et une adaptation visible de sa manière de se déplacer.

    Que faire si votre cheval boite ?

    Le premier réflexe à avoir lorsqu’un cheval se met à boiter est la mise au repos immédiate. L’idée est d’éviter toute activité ou mouvement susceptible d’aggraver la situation. Ce repos est essentiel pour permettre aux structures endommagées de commencer le processus de guérison sans être soumises à un stress supplémentaire.

    Deuxième réflexe indispensable : la consultation d’un vétérinaire. Seul un professionnel sera apte à évaluer et diagnostiquer la cause de la boiterie, en prescrivant éventuellement les examens nécessaires, qu’il s’agisse de radiographies, d’échographies ou d’IRM. Le traitement alors prescrit sera le plus adapté à chaque cheval et chaque situation. Dans certains cas, un soulagement localisé peut être mis en place grâce à l’application de froid (à l’aide de compresses froides par exemple) sur le membre lésé. Cette pratique doit toutefois être effectuée avec précaution, en veillant à ne pas prolonger l'exposition au froid pour éviter les engelures. Des bandages de soutien peuvent aussi apporter une aide ponctuelle. De la même manière, l'application correcte d'un bandage de soutien nécessite des compétences spécifiques, souvent enseignées par un vétérinaire ou un professionnel expérimenté, pour garantir qu'il offre le maximum de bénéfices sans causer d'inconfort ou de dommages supplémentaires.

    Gérer les boiteries à long terme

    Chez les chevaux aux membres sensibles, la boiterie peut devenir un problème récurrent. Votre vétérinaire peut alors vous accompagner dans la mise en place de protocoles quotidiens qui vont permettre à votre équidé de préserver ses membres des lésions. Cela passe généralement par un soin tout particulier apporté aux pieds de l’animal, par un parage régulier et un ferrage (ou non) adapté, selon son mode de vie et de travail.

    Bien entendu, il est toujours nécessaire d’adapter les entraînements et les activités du cheval afin de préserver ses articulations et ses membres des différentes affections qui peuvent les atteindre. Une alimentation saine vient alors soutenir son appareil locomoteur, et des compléments à une ration équilibrée peuvent venir le soutenir aussi bien dans une optique du maintien de son confort articulaire que dans celle de l’optimisation de ses performances sportives. Art Flash permet par exemple de maintenir la mobilité, la souplesse et l’aisance des équidés grâce à une synergie de plantes et d’huiles essentielles adaptée.

    Conclusion

    Problématique aussi courante que préoccupante pour les propriétaires, la boiterie chez le cheval doit entraîner la mise en place d’un protocole simple : une mise au repos et la consultation d’un vétérinaire équin. Chez les chevaux les plus sensibles, ou atteints d’affections comme le syndrome naviculaire, un quotidien adapté est nécessaire, avec des soins et une attention toute particulière portée aux pieds, au travail, aux conditions de vie et à l’alimentation de l’animal. C’est à ces conditions que vous pourrez soutenir au mieux la qualité de vie et le confort de votre compagnon.

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  • Conseils cheval

    Mouches chez les chevaux : comment les éloigner ?

    20 February 2025

    Dès le début du printemps, les mouches commencent à envahir les chevaux dans les prairies en rendant leur quotidien difficile à vivre.

    Les mouches, les taons, les moustiques et les insectes volants en général, sont attirés naturellement par la saleté et les traces de sudation des chevaux. Les mouches se logent principalement au niveau des zones humides et des crins du cheval.

    Afin de préserver le bien-être du cheval, il est essentiel d’adopter les bonnes pratiques. Lore & Science livre tous les secrets pour protéger durablement les chevaux des mouches.

    Les mouches sont-elles dangereuses pour les chevaux ?

    Les mouches, d’apparence inoffensive, peuvent causer de nombreux ennuis aux chevaux. Certains équidés sont plus sensibles que d’autres à ce phénomène et peuvent ressentir une très forte gêne. D’autres sont susceptibles de développer des symptômes allergiques.

    Cette gêne quotidienne peut modifier drastiquement les habitudes du cheval ainsi que la répartition du temps consacré à ses activités. Les durées et les périodes de sortie sont modifiées pour limiter la présence des insectes. L’alimentation, le repos et les déplacements se trouvent également impactés.

    Cet ensemble de changements peut devenir une source de stress et d’anxiété chez le cheval et engendrer une modification du comportement chez ce dernier.

    Outre l’inconfort et l’agacement remarqués chez le cheval, les mouches peuvent notamment causer des conjonctivites et des lésions internes. Les piqûres de moustiques peuvent transmettre des maladies graves telles que la fièvre West-Nile.

    Toutefois, il existe des solutions permettant de limiter la présence de mouches dans les écuries et dans les paddocks. Avant toute chose, il est primordial de reconnaître les différents types de mouches qui mènent la vie dure aux chevaux.

    Les mouches chez le cheval

    Les types de mouches chez les chevaux

    1 Mouches plates

    Le mot d’ordre des mouches plates ou mouches araignées, c’est le harcèlement continu. Elles rendent la vie des chevaux très difficile entre avril et octobre avec un pic d’activité en été. Contrairement à d’autres insectes où uniquement la femelle pique, chez les mouches plates les mâles participent également aux piqûres.

    Leurs morsures sont particulièrement douloureuses et engendrent des réactions soudaines de défense chez les chevaux. De l’anxiété peut également apparaître.

    Il faut savoir que les mouches plates se placent dans des endroits souvent inaccessibles pour les chevaux, principalement en région périnéale. On peut citer les zones de la queue, des mamelles, du bas du ventre et de l’intérieur des cuisses.

    2Mouches noires

    Les mouches noires représentent chaque année un fléau pour les chevaux. Ces insectes sont généralement de couleur rougeâtre à noir et mesurent entre 2 et 6 millimètres. Au vu de leur coloris et de leur taille, les mouches noires sont souvent confondues avec les mouches normales. C’est pourquoi leur danger est souvent sous-estimé.

    Dès l’arrivée du printemps, elles s’installent au niveau des oreilles et de la zone abdominale. Leurs piqûres et plus précisément la salive de la mouche, provoque des réactions allergiques sévères accompagnées de fortes démangeaisons. Ces dernières sont comparables à de l’eczéma avec une apparition de croutes à la surface de la peau.

    Les mouches noires sont vecteurs de transmission de la dermite estivale chez le cheval. En effet, beaucoup de chevaux sont allergiques à leur salive.

    Il s’agit d’une maladie chronique de la peau qui se caractérise par des lésions cutanées. Plus les plaies s’agrandissent, plus les mouches noires sont nombreuses. Il est donc primordial de prendre en charge l’animal dès les premiers signes d’infection.

    3Taons

    Le taon est facilement reconnaissable de par sa taille plus importante que celle des mouches classiques. Les piqûres des taons femelles sont non seulement douloureuses mais également dangereuses pour le cheval.

    En effet, les piqûres risquent de faire paniquer l’équidé en le rendant très agité et provoquer des comportements anormaux. Les taons peuvent notamment transmettre des maladies comme l’anthrax ou encore la maladie de Lyme. Les taons mâles quant à eux sont inoffensifs puisqu’ils se nourrissent de nectar de fleurs.

    Les chevaux sont le plus souvent piqués dans les paddocks. Ces insectes sont attirés par la transpiration qu’émet le cheval mais également par les mouvements, la chaleur et le dioxyde de carbone émis par la respiration. Les séances de travail avec le cheval sont donc à éviter autant que possible par temps chaud.

    Comment protéger les chevaux des mouches ?

    Spray répulsif anti-mouches

    Parmi les solutions pour éloigner les mouches, il existe les sprays répulsifs. L’action des huiles naturelles constituent un répulsif naturel contre les mouches.

    À vaporiser directement sur le cheval en évitant le contact avec les yeux. Si le cheval est effrayé par le bruit du produit lors de son utilisation, il est toujours possible de l’appliquer à l’aide d’un chiffon propre ou d’un gant.

    Accessoires anti-mouches

    Une autre solution consiste à utiliser des protections adaptées. Les masques anti-mouches permettent de lutter contre ces insectes qui viennent sur les yeux des chevaux. Il existe différents types de masques, avec ou sans couverture des oreilles. De même, il est possible d’opter ou non pour une protection du museau.

    Les couvertures anti-mouches quant à elles, réduisent les piqûres des taons et des mouches en protégeant une large surface du corps du cheval. Elles permettent également d’éloigner les moucherons qui apparaissent le soir.

    Entretenir le milieu de vie du cheval

    Il est indispensable d’entretenir l’environnement de vie du cheval pour une hygiène irréprochable.
    Les actions sont multiples et simples à mettre en place :

    • Nettoyer et désinfecter régulièrement les boxes ;
    • Disposer le fumier à l’écart de l’écurie ;
    • Créer des courants d’air dans l’écurie. Les mouches ne les supportent pas ;
    • Eviter les sorties ainsi que les séances de travail lorsqu’il fait chaud. Il est préférable de s’orienter vers les moments au petit matin ou tard le soir. Il est également possible d’organiser des séances dans un manège couvert afin d’être au frais ;
    • Privilégier des sorties en groupe pour assurer une entraide mutuelle. Cela leur permettra de chasser les mouches.

    Il est également conseillé de surveiller la présence des points d’eau stagnante à proximité des chevaux. Celle-ci a tendance à attirer davantage les mouches et les moustiques.

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  • Sujets De Santé

    Dysplasie de la hanche chez le chien - le guide complet

    17 February 2025

    Les propriétaires de chiens de grande taille la connaissent et la redoutent, la dysplasie de la hanche fait partie des affections les plus courantes et préoccupantes de nos compagnons à quatre pattes. Cette dernière peut entraîner des douleurs et une mobilité réduite chez nos chiens. Dans cet article complet, Lore & Science vous dit tout sur la dysplasie de la hanche : ses causes, ses symptômes, ses méthodes de prévention et ses options de traitement.

    Comprendre la dysplasie de la hanche chez le chien

    Qu'est-ce que la dysplasie de la hanche ?

    La dysplasie de la hanche, également connue sous le nom de dysplasie coxo-fémorale, est une affection orthopédique qui affecte les articulations de la hanche des chiens. Il s'agit essentiellement d'un développement anormal de la hanche, où la tête du fémur (l'os de la cuisse) ne s'emboîte pas correctement dans l'acétabulum (la cavité de la hanche). Cette mauvaise adaptation crée une friction excessive, provoquant une détérioration progressive du cartilage articulaire, des douleurs et une inflammation.

    Les causes de la dysplasie de la hanche

    Plusieurs facteurs contribuent au développement de la dysplasie de la hanche chez les chiens. Il s'agit notamment de l'hérédité, de la croissance rapide des os, du poids corporel excessif et de l'alimentation inadéquate. Les chiens de grandes races, tels que le Berger Allemand, le Labrador Retriever et le Golden Retriever, sont particulièrement prédisposés à cette condition. L'hérédité joue un rôle essentiel, car la dysplasie de la hanche a tendance à se transmettre de génération en génération.

    Les symptômes de la dysplasie de la hanche canine

    Reconnaître les signes de la dysplasie de la hanche est essentiel pour une intervention précoce. Les symptômes varient en gravité et peuvent apparaître dès l'âge de cinq mois chez les chiots ou plus tard chez les chiens plus âgés. Voici les signes courants à surveiller :

    • La boiterie avec un chien qui peut boiter ou montrer une raideur lorsqu'il se lève ou marche.
    • La réduction et le manque d’attrait pour l'activité physique
    • Une posture inhabituelle, avec les pattes arrière rapprochées et le dos arqué.
    • Des difficultés à se lever après avoir dormi ou s'être reposé.
    • La réduction de la mobilité de la hanche

    Notez que ces symptômes peuvent être plus prononcés après l'exercice ou par temps froid. Une fois que vous avez observé l'un de ces signes chez votre chien, consultez immédiatement votre vétérinaire pour un diagnostic précis et personnalisé.

    Comment diagnostiquer une dysplasie de la hanche du chien ?

    Le diagnostic de la dysplasie de la hanche repose généralement sur une combinaison de méthodes, notamment un examen physique, des radiographies et des antécédents médicaux du chien. Les radiographies sont souvent la méthode préférée par les vétérinaires, car elles permettent de visualiser clairement la structure de la hanche et de déterminer le degré de dysplasie. Une fois diagnostiquée, la dysplasie de la hanche est classée en plusieurs stades, allant de léger à sévère, en fonction de la gravité de la condition. Cette classification aidera le vétérinaire à déterminer le meilleur plan de traitement.

    Comment traiter la dysplasie de la hanche ?

    La gestion de la dysplasie de la hanche chez les chiens peut être variée en fonction de la gravité de la condition, de l'âge du chien et de ses besoins individuels. Il existe heureusement des traitements permettant d’en soulager les symptômes et d'améliorer le bien-être général de votre fidèle compagnon.

    L’adaptation du quotidien

    La première approche va être dite “conservatrice”. C'est-à-dire qu’elle va chercher à préserver la bonne santé du chien dans le respect de l’affection pour éviter sa dégradation rapide. Le premier pas dans cette optique est souvent une adaptation de l'alimentation de votre chien. Maintenir un poids corporel optimal est crucial, car l'excès de poids exerce une pression supplémentaire sur les articulations. Les aliments formulés pour les articulations ou enrichis en acides gras oméga-3 peuvent également être bénéfiques pour réduire l'inflammation et maintenir la santé du cartilage. Des compléments alimentaires naturels constituent également une aide précieuse pour traiter la dysplasie de la hanche. Osteo Force Dog contient des substances actives reconnues à bases de plantes fraîches qui permettent une reminéralisation osseuse et une diminution des douleurs causées par l’affection.

    Au quotidien, l'exercice modéré et contrôlé est essentiel pour maintenir la musculature entourant l'articulation de la hanche. Une faible activité physique peut entraîner une atrophie musculaire, ce qui aggrave la condition. Cependant, évitez les activités physiques excessives ou les sauts brusques, car elles peuvent aggraver la douleur.

    Les traitements médicamenteux et chirurgicaux de la dysplasie

    stéroïdiens (AINS) sont couramment utilisés pour fournir un soulagement temporaire. Cependant, leur utilisation à long terme doit être surveillée de près pour éviter les effets secondaires.

    Pour les chiens atteints de dysplasie de la hanche sévère, l'OPT est une option chirurgicale visant à améliorer la stabilité de l'articulation de la hanche. Cette procédure modifie la structure de l'os pelvien pour réduire la douleur et permettre une meilleure fonction articulaire. L’OPT est, certes, une intervention chirurgicale majeure. Toutefois, elle peut considérablement améliorer la qualité de vie des chiens.

    Enfin, dans les cas où les autres options de traitement ne sont pas efficaces, une prothèse de hanche peut être envisagée. Cette intervention chirurgicale consiste à remplacer l'articulation de la hanche défectueuse par une prothèse artificielle. Bien que coûteuse et complexe, cette procédure peut offrir une mobilité considérablement améliorée pour les chiens souffrant de dysplasie de la hanche plus grave.

    Le choix du traitement dépendra bien entendu du stade de la dysplasie de la hanche, de l'âge du chien et de sa condition physique générale. Il est alors essentiel de travailler en étroite collaboration avec votre vétérinaire pour élaborer un plan de traitement adapté.

    Ainsi, la dysplasie de la hanche est une condition orthopédique courante chez les chiens, mais elle peut être gérée avec succès grâce à un diagnostic précoce, à un traitement adapté et à des mesures préventives. La vigilance des propriétaires et une collaboration étroite avec les vétérinaires sont essentielles pour offrir à nos chiens une vie active et confortable, dépourvue de douleur et de mobilité réduite. N'hésitez pas à consulter votre vétérinaire pour toute préoccupation concernant la santé de votre chien, car une action précoce peut faire toute la différence dans la gestion de cette affection délicate.

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  • Chantilly en 2024

    Allergies chez le chat : symptômes, causes et traitements

    17 February 2025

    Les chats sont des animaux sensibles qui peuvent être sujets à diverses allergies, ce qui peut entraîner des symptômes désagréables et perturber leur qualité de vie. Comme chez les humains, les allergies félines sont des réactions de de défenses excessives de l’organisme contre des substances qu’il est théoriquement capable de supporter. Dans cet article, Lore & Science vous explique les différents types d'allergies chez les chats, leurs symptômes, leurs causes et les traitements possibles.

    Les différents types d'allergies chez le chat

    Il faut noter qu’il existe plusieurs types d'allergies chez le chat, chacun ayant des causes et des symptômes différents. Les propriétaires de chats doivent être conscients des différents types d'allergies afin de pouvoir détecter les symptômes et obtenir un traitement approprié. On distingue généralement 4 grandes catégories d’allergies.

    Tout d’abord, les allergies alimentaires. Elles sont l'un des types d'allergies félines les plus courants. Les chats peuvent être allergiques à n'importe quel type d'aliment, mais les allergènes les plus fréquents sont la viande bovine, le poisson, les produits laitiers et les céréales. Les symptômes d'une allergie alimentaire chez le chat peuvent inclure des vomissements, de la diarrhée, des démangeaisons et une perte de poids. Heureusement, elles se traitent aisément en éliminant l'aliment allergène de l'alimentation de l’animal.

    De même, les allergies de contact sont une autre forme courante d'allergies chez le chat. Elles sont dues au contact avec des substances irritantes telles que des produits de nettoyage, des tapis, des couvertures, des shampoings ou des produits cosmétiques. Leurs symptômes peuvent inclure des démangeaisons, des éruptions cutanées et des infections de la peau. Il faut alors parvenir à identifier l’allergène pour l'ôter de l’environnement de votre compagnon.

    Troisième grande catégorie, celle des allergies respiratoires. Elles peuvent être causées par des allergènes tels que la poussière, les acariens, le pollen ou encore la fumée de cigarette. On les repère en général par des éternuements, des démangeaisons, une toux et une respiration sifflante.

    Enfin, les allergies aux piqûres de puces sont la dernière grande forme courante d'allergies chez les chats. En réalité, elles sont la conséquence de la salive de puces lorsqu'elles mordent la peau du chat. Elles sont responsables de démangeaisons, de rougeurs, d’éruptions cutanées et d’infections de la peau.

    Quoi qu’il en soit, sachez que certains chats peuvent souffrir de plusieurs types d'allergies en même temps. Il est donc nécessaire de rester attentif aux symptômes de son chat et de consulter son vétérinaire pour obtenir un diagnostic précis et un traitement approprié en cas de suspicion.

    Les symptômes des allergies chez le chat

    Les symptômes des allergies chez le chat peuvent être très divers et varient en fonction du type d'allergie et de la gravité de la réaction. En effet, les chats présentent souvent des signes cliniques différents des chiens ou des humains, rendant parfois le diagnostic plus difficile. Une attention toute particulière doit donc être portée aux comportements inhabituels.

    Les démangeaisons

    Les démangeaisons sont l'un des symptômes les plus courants des allergies chez les chats. Le chat peut se gratter fréquemment, mordre ou lécher sa peau et ses poils pour se soulager. Cela peut entraîner des lésions cutanées telles que des croûtes, des plaies ou des zones de peau nue. Les chats peuvent également se gratter le visage ou les oreilles, ce qui peut donner lieu à des écorchures et des irritations.

    De la même manière, on peut constater la présence de rougeurs sur la peau de l’animal, avec des zones de peau nue ou des lésions. Cette dermatite allergique peut toucher toutes les parties du corps du chat, mais elle est souvent localisée au niveau du cou, de la tête, des oreilles et de la base de la queue.

    Les difficultés respiratoires

    Les éternuements et l'écoulement nasal sont des symptômes courants chez les chats souffrant d'allergies respiratoires. Le chat ou le chaton peut également présenter des symptômes similaires à ceux de la grippe, tels qu'une toux sèche et une respiration sifflante. Des crises d’asthme doivent également vous alerter.

    Les problèmes gastro-intestinaux

    Les allergies alimentaires peuvent entraîner des symptômes gastro-intestinaux tels que des vomissements et de la diarrhée. Le chat peut également perdre du poids et manquer d'appétit. Il s’agit d’allergies difficiles à diagnostiquer car les symptômes gastro-intestinaux peuvent également être causés par d'autres maladies.

    Par ailleurs, il est important de noter que les symptômes des allergies chez le chat peuvent être exacerbés par des infections secondaires, telles que des infections bactériennes ou fongiques de la peau, qui peuvent survenir lorsque la peau est constamment irritée par les démangeaisons. Par conséquent, un diagnostic et un traitement précoces sont essentiels pour éviter les complications.

    Symptômes chat allergique

    Les causes des allergies chez le chat

    L'étude des causes des allergies chez les chats est un domaine de recherche encore en évolution, mais certaines pistes sont avancées par les spécialistes vétérinaires. Ainsi, les allergies pourraient être liées à des prédispositions génétiques. Des recherches ont également montré que certaines races de chats, comme les Siamois ou les Persans, sont plus susceptibles de développer des allergies que d'autres.

    Outre les facteurs génétiques, l'exposition excessive à des allergènes est aussi un élément clé dans le développement de ces allergies félines. Les plus courants comprennent la poussière, les acariens, le pollen, les moisissures et la fumée de cigarette. Nos compagnons sont exposés à ces allergènes dans leur environnement domestique, mais également à l'extérieur, pour ceux de nos animaux qui ont l’habitude de sortir.

    D’autre part, une alimentation inadéquate ou mal équilibrée peut affaiblir le système immunitaire du chat, le rendant ainsi plus susceptible de développer des allergies. Les aliments industriels contenant des colorants, des conservateurs ou des arômes artificiels peuvent être un facteur de risque supplémentaire.

    Enfin, les affections de la peau, qu’elles soient d’origine bactérienne ou fongique, peuvent rendre la peau du chat plus sensible aux allergènes. Les produits chimiques irritants ou toxiques présents dans l'environnement peuvent également contribuer au développement des allergies en affectant la peau et le système immunitaire.

    Bien entendu, les causes des allergies chez les chats varient d'un animal à l'autre. Les spécialistes vétérinaires recommandent de consulter dès l'apparition des premiers symptômes d'allergies afin de déterminer rapidement la cause exacte et de mettre en place un traitement adapté.

    Les traitements pour les allergies chez le chat

    Le traitement des allergies chez le chat dépend du type et de la gravité de l'allergie. Voici quelques options de traitement courantes :

    • Les antihistaminiques : ces médicaments peuvent aider à soulager les symptômes d'allergies légères à modérées, tels que les démangeaisons et les éternuements.
    • Les corticostéroïdes : ces anti-inflammatoires peuvent être administrés par voie orale, injectable ou topique pour traiter des allergies plus graves.
    • Les immunothérapies : également connues sous le nom de désensibilisation, elles impliquent l'administration progressive d'une petite quantité d'allergène afin d'aider le chat à développer une tolérance.
    • Les régimes hypoallergéniques : ces adaptations alimentaires peuvent aider à réduire les réactions allergiques chez certains chats.
    • Les traitements topiques : des shampoings et des sprays peuvent aider à réduire les symptômes d'allergies cutanées.

    La gestion de l'environnement dans certains cas, la meilleure façon de traiter les allergies chez le chat est de limiter son exposition à l'allergène en question. Cela peut impliquer des changements d'alimentation, l'utilisation de filtres à air ou d'autres mesures pour réduire la présence de l'allergène dans l'environnement du chat.

    Les plantes médicinales fraîches : leur efficacité cliniquement prouvée permet d’agir rapidement et au quotidien pour améliorer la qualité de vie de nos petits compagnons. Chez Lore & Science, nous proposons un soutien à base de plantes l'Allergo Cat pour soulager les allergies et troubles respiratoires chez les félins.

    Allergies félines : trouver la cause pour bien la traiter

    Vous l’aurez compris, il est important de consulter un vétérinaire si vous soupçonnez que votre chat souffre d'allergies. Il pourra alors effectuer des tests pour déterminer l'allergène responsable et recommander le traitement le plus approprié pour votre chat. En outre, il complètera son examen par une surveillance de l'état de santé général de votre animal de compagnie pour s'assurer que les allergies ne causent pas d’autres complications telles que des infections de l'oreille ou des problèmes respiratoires.

    Vous avez des questions sur le traitement et la prévention des allergies chez votre chat ? Posez-les-nous en commentaires ↓

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  • Conseils cheval

    Sarcoïdes & verrues chez le cheval, comment les traiter ?

    15 February 2025

    Vous avez été nombreux à nous questionner sur le baume Sarcoïd ainsi que sur nos produits Lore & Science se donnant par voie orale.

    Les sarcoïdes c'est quoi ?

    Les sarcoïdes équins sont des tumeurs cutanées bien trop fréquentes malheureusement. Il en existe plusieurs types; les sarcoïdes plats, les sarcoïdes verruqueux, les sarcoïdes nodulaires ou encore les sarcoïdes fibroblastiques. Il existe aussi les verrues, les papillomes...

    Ils ont pourtant tous la même origine ! Ils se développent grâce aux virus présents dans l'organisme sous forme latente.

    C'est à dire ?

    Il s'agit d'un virus qui reste caché dans l'organisme sans aucun signe de maladie ou infection, jusqu'au jour où il décide de se manifester sous forme de sarcoïde à la surface de la peau.

    Pour quelles raisons se manifeste-t-il ?

    Dès que l'organisme est affaiblit ! Convalescence, sur efforts sportifs, stress, fatigue, maladies infectieuses telles que lyme, leptospirose, piroplasmose...

    L'organisme se retrouve alors surchargé en toxines et acides, les organes fatiguent entrainant par la même occasion l'affaiblissement du système immunitaire.

    C'est pour cette raison qu'il est important de detoxifier et drainer régulièrement son cheval. Mieux vaut prévenir que guérir !

    Comment agir lorsque le Sarcoïde est là ?

    Au plus tôt vous agirez, au plus vite le problème sera réglé.

    Le baume Sarcoïd possède des actifs naturels puissants aux vertus anti-virales. Il va brûler le sarcoïde jusqu'à la racine pour le faire tomber. Malheureusement les sarcoides préfèrent se développer sur des zones faciles où la peau est assez fine et sensible: autour des yeux, sur le fourreau, autour des mamelles.

    Il faudra alors utiliser le baume avec précaution pour ne pas brûler la peau saine, avec un coton tige par exemple. Mais le meilleur moyen pour aider à la disparition totale des sarcoïdes est de coupler l'utilisation du baume avec des produits par voie orale qui ont une action forte et efficace, notamment sur le système immunitaire.

    Bien sûr, plus les sarcoïdes sont gros, plus le protocole est long. Il est important de prendre en compte l'âge de votre cheval, l'emplacement des sarcoïdes, ses antécédents médicaux afin de lui donner le protocole le plus adapté.

    Notre équipe se tient à votre disposition pour trouver des solutions pour votre cheval, vous pouvez joindre un conseiller via notre formulaire

    Le témoignage de Mary Ann

    Nous avons obtenu d'excellents résultats, y compris sur des cas avancés tel que nous le témoigne Mary Ann;

    "Cher Lore & Science,

    Après deux ans, je voulais juste vous tenir au courant du résultat obtenu grâce à votre protocole de soin élaboré pour mon cheval, avec quelques photos à l’appui.

    ➤ Octobre 2012 : on voit le début de sarcoïdes sur l’intérieur de la cuisse et trois sous le ventre.

    ➤ Novembre 2014 : les sarcoïdes prennent de l’ampleur avec la pommade Sarc-X.

    ➤ Février 2015 : je vous contacte pour des renseignements sur votre baume Sarcoïd et envoi la photo de mars 2015 où le sarcoïde commence vraiment à « sortir » !

    ➤ Début avril je vous contacte et vous me proposez un protocole de soin plus agressif pr voie orale. Je commence de suite et le sarcoïde évolue à grande vitesse quotidiennement.

    ➤ Début mai, nous amenons la jument à la clinique car elle a fait une grosse infection et ils lui mettent un pansement étrangleur à la verrue avec un produit aussi à base de plantes, la verrue tombe très vite. A son retour les vétérinaires me disent de continuer le traitement Lore & Science. Les verrues sous le ventre ne sont plus là depuis un moment et la première croûte tombe (photo de mai 2015).

    ➤ La cicatrisation prend bonne forme en à peine 3 mois (photos de août 2015).

    ➤ Aujourd’hui, presque deux ans après, on ne voit plus rien si ce n’est une cicatrice étoilée mais plate et aucune récidive de sarcoïde.

    Si cet historique peut aider vos clients, ces sarcoïdes sont une « saleté » et si on peut éviter une chirurgie ou autre grâce à vos produits, je reste à votre entière disposition pour tout complément d’information et vous remercie encore pour le protocole que vous m’avez conseillé.

    Je dois vous avouer que je me suis faite traitée d’irresponsable par beaucoup de gens qui ne comprenaient pas pourquoi je la soignais avec des "plantes". J’ai dû lutter et fermer mes oreilles car j’avais lu tellement de choses sur le sujet que j’étais persuadée que vos produits étaient la meilleure solution."

    Un énorme merci à Mary-Ann pour ce précieux témoignage, qui nous pousse chaque jour à vous aider au mieux.

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